SCENE III
JACOB , JEANET TE , et peu après LAURENT
( Âprct qw rnadnim Calns ^ scn mari eisajUl" sont r<.'ntres , JacoBj comme s'il a\'ail ouulié rjualipw chose , gagne. i>ers le jardin. )
j£V.>jN .TTE, courant apes lui.
Mon père ' mon père ! .. ah ! ça , n' vous en allez pas à c'i'hcurc j n'allez pas m' laisser là toute s» ulc.
El pourquoi pas?. . il faui que j'aille écouler ce qui ièpâsïseaa dehors.
JEANNETTE
Non, non, non , mon père; vous allez rester là, ou je m'en vas avec vous : oh Ij ai ben trop peur I
JACOB
Allons ilonc, mademoiselle ! cst-fe que... (haut.) Paix! {Laurent parait au find.)
JEANNETTE
Eh ! mon dieu , qu'est-ce que c'est qu' ça ? LiDUE.ST, au fond.
Pchii.
JACOB
Hem?
JEANNETTE
On appelle!
LALT.rNT, a mi-voiûS.
Papa Jacoh , êl'^s-vous là ?
JEANNETTE
Ah I c'est Laurent î
JACOB
Laurent !
JEANNETTE
Viens, viens, nous sommes ici!
JACOB
Eh bien, mon ami, que fait ton maître!... que viens- tu nous appreDiIre.
LACBENT.
Piien d'bon , monsieur Jacob. Si vous saviez ! . . .
TOUS LES DECX.
(Juoi donc !
L^tJttENT.
Pau\ te monsieur Calas ! y n'y a pus qu'an coup de la Providence qui puisse Itirer d^là !
JEANNETTEt
CVst y possible?
jACOB.
Est-ce qu'on saurait déjàd.ins la ville?. . .
LAUKENT. . ,
Pardi!... savoir... tout., qu'est-c'que je dis, tout ?. . . y &aglt ben d'aui' chose, ma foi !