‹ Calas, melodrame en trois actes et en proseChapitre 39 sur 65 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

Les mêmes, LAURENT.

LAUr-ENT.

M. Calas ... ah ! vous v'ià ! . . j' n'en peux plus . . . f

edooArd.

Eh bien ?

M. Calas , oa vient vous arrêter.

TOUS

L'arrêter I

CALAS

Moi 1

Toute la jcstice est s,.' m.J'ulons.". . y er. ;> ! • • >;'^ \-'-'rZ dieu, qu-y a d'ju.ttcei Toulouse: ça iail tren.bier. ^Con.tcrnaUon

Si'nérale, )

EDOUvr.D.

Dëjîi:

Pauline.

Grand Dieu!

LACr.ENT.

Ainsi, faites ben fermer vos portes, barricade/.-vous !

EDOC^LD.

Mon ami , à quelque prix que ce puisse être , il faut sortir d ici.

PAULINE

Oui!

LAur.ANr.

Bah ' sortir... et rnr où ? toute la maison est entourée d soldats... on vient d' donner d' vant moi Tordie de n' pas luis.er sortir per-

EDOUAr.D.

PAULINE

JACOB

ïdad. Calas.

sonne.

Il est trop tardi

Que va-i-il devenir ?

Mon pauvre maître !

Que faut- il faire?

c\v\s ^ avec calme. .

Mes amis , soumettons-nous à la volonté de Dieu , et pnons-lc flu'il daigne attendrir pour mon fils , le cœur des magistrat:,.

( On entend frapper plusieurs coup , et une voix s ecner. )

Au nom du Capltoul , ouvrez. „ «. . • ' i \

( Mouvenunt d ej/roi gênerai. )

CALAS

J'acob , allez ouvrir la grille du jardin. (Jacob incerlatn regarde Edouard , qui lui fait un signe né^atij* ^ Pauline est dans le plus grand e/f^vi. Madame Calas semble

chercher a deviner pour qui elle doit trembler. ) Calas, après un silence.

Allez, Jacob , il faut obéir.

JACOB . regardant Edouard.

Il le faut . . . mou cber maitre , j'y vais. ( Il sort conUernc. )

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