‹ Calas, melodrame en trois actes et en proseChapitre 40 sur 65 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

Les Mêmes, exemple JACOB.

v!i.v\.\s-z^ bas à Edouard.

Edouard j ii fuut insu iiirc moii père ?

Ei'OUARn , de nu' me.

Hëiflsî pem-èitc n'oscri.-i-on riiccnscr... aiicndons.

PAULINE

Espérons.

CALAS

C!ièi-e épouse, du coura-n ! notre fils est coupable d'avoir dispose des jours que le cifl lui avait donnés ; mais nous , hélas ! nous sommes iunoccns. . . Otielquc soit la défaveur qui pèse injustement sur nous, il n'est point de coeur qui puisse être armé contre le spectacle qui va s'offrir aux ynix des magistrats, (//owi're le cabine l.) L;i , Je corps inanimé d'un jeune honisue , l'espoir et l'amour de sa famille. . . A leurs pieds, une mère, une sœur, qui les suppMronl d'épargner ces restes précieux, et de ne poiiu charger d'opprobre les derniers jours d'un vieillard). . s'ils restaient insensibles, Dieu lui-même en serait olïensé.

PAT SINE , avec ejj roi.

Les voici ! . . ô ma mère ! . . ( Elit va auprès d'elle. )

wad. 0 \LAS.

La force et le courage sont prêts à m'abandonner.

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