L.U; ENT
îh bcn^ pour lors, papa Jarob*, vlà que je commence à voir rt.t:!0ie d' iiujn bonheur !
.1 '<■ on.
Oh! ça, dii-inni mair.tf^îirnt qnoljc; sont les bonnes nouvelle» que tu as à nTapprendre?
LACHENT, Jbri tristement.
Dahord, M.Jacob, la première, c'est que mon oncle esi mort.
JiC08.
Ah!., ce pauvre homme i
LACr.ENT, s'essuynnt les yeux .
Ah! mon Dieu oui... ce cher homme!.. Grâces au ciel, nous avons eu V malheur de 1' perdre il y a irais jours.
Jacob.
Ce que c'est que nous I
LAUr.ENT.
C'est e. que j'ai dit. . . darae ! aussi , y n* pouvait pas aller I en loinj;, d' puis qu'y s'e'taif rais su' I' pied d'avoir une attaque d'apoplexie tou' s les s' luaines.
JACOB
D'apoplexie ?
LAURENT
Oui, dap... d'apoplexie... les médecins Tont taut saigné, pouf Tempècher d" mourir, qu'y n'a pus eu la force d' vivre. G" nV^ pas l'embarras, il faut et' juste : c'est une beiie cure qui s'ont taiir là \ Aussi y s'ont ben dit tous: qu' si y n'en était pas mort de cte lois là , ii aurait p l èl' pu vivre encore comme ça queuqu" teius I
jACoe.
Comme c'est malheureux ! . à fleur de son âge!