‹ Calas, melodrame en trois actes et en proseChapitre 58 sur 65 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

LECAl'lTOUL,CArAS, Madame CXLAS, PAULINE, JACOB, JEANNETTE, Juges, Assesseurs, Ge'ns de justice; Huissiers, etc. Soldats , Peuple.

Jîad. cai>às, à pari.

O ciel !q signifient ces ordie.%?. . ccsanprêls?

LE CAPITODL.

Madame, je vous invitp, au nom du consed à vous retirer, ainsi que mademoiselle. ( Toutes deux se rapprochent de Calas et le regardent avec effroi. J Vous n/avez entendu , veudlez vous éloigner.

Mad. CALAS.

Non, monsieur, ma fille et tnoi nous resterons. Je tous déclare que je n'abandonaerai plus mou tipoux ! coiume lui je auis iuuoccnie o» Jean Calai- . E

coiip;il>lf' ! no* s^niimens, nos aciioiis sont les mêmes! nous ne devons, îieii 5'éparer dans noire son ! si vous le condamnez, toute !a faniille inarelieia an supplice ! . . viens, ma fille , entourons de nos bras le corps lie ion père ! [ Jolies VembiaSi,inl. ) Monsieur le Capilouj , nie v.'îi!;; : p;niiO!)cez! le même coup va nous frapper tous les i:ois! ( Z,<? Ciipiloul paraît énui; tous les Justes j ont un viouvi^ment ijui marque la compassion. ) CAJLAS, a^'cc chaleur, Lt bien , monsieur ?

LE CAPITOUL

Persistez-vous à nier le crime dont vous êtes coupable?

CAL>S

Je n'ai point commis de crime , njon cœur et mes mains sont purs; mais , hélas ! vous allez peut-être en commettre un bien grand !

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