V ' VAU UNS
Grand Dieu!
LAURENT. '
Ainsi, faites ben fermer vos portes, barri cadet- vous !
EDOUARD
Mon ami , à quelque prix que ce puisse être, il faut sortir d’ici.
PAULINE
Oui!
LADRANT.
Bah ! sortir. . . et par où ? toute la maison est entourée d’ soldats... on vient d’ donner a' vant moi l’ordre de n’ pas laisser sortir personne.
ÉDOUARD
Il est trop tard!
PAULINE
Que va-t-il devenir?
JACOB
Mon pauvre maître !
uad. CALAS.
Que faut-il faire ?
calas , avec calme. *
Mes amis , soumenons-nous à la volonté de Dieu , et priona-le qu’il daigne attendrir pour mon fils , le cœur des magistrats.
( On entend f rapper plusieurs coup , et une voue s’écrier. )
Au noin du Capitoul , ouvrez.
( Mouvement d’effroi général. ) calas.
J’acob , aliez ouvrir la grille du jardin.
( Jacob incertain regarde Edouard , qui lui fait un signe négatif • Pauline est dans le plus grand effroi. Madame Calas semble chercher à deviner pour qui elle doit trembler. )
Calas, apres un silence.
Allez, Jacob, il fuut obéir.
Jacob , regardant Edouard.
Il le faut . . . mon cher luaiire , j’y vais. ( Il sort ronsfern'. 1
SS