SCENE U
Les Précédens, l’ASSESSEUB, peu après JACOU et JEANNETTE,
Soldats. .
l’assesseur.
Les débats sont terminés, les Juges vont se rendre au conseil ; oi donnez, qu'on ouvre les galeries.
( Il traverse et entre dans la chambre du conseil Les e/enr lui ’ssiers sortent chacun par l’une des galeries. Aussitôt on entend un bruit ’onfus de pas et de voix , dans l’une cl l’autre galerie , et des pelotons de soldats traversant de l'une à l’autre. )
EDOUARD
C’est est fait , on va prononcer !... quoi ! vous ne frémissez pas.
( Jacob et Jeannette accouren 1 pur l'une des galeries. ) jeannette.
Ah! mon père, voilà M. Edouard.
i icob.
C'est lui! . . . Ah! Monsieur , au nom de Dieu , dites-nous. Edouard , très-ému.
Mes amis, ou va prononcer lu jugement.
j.vcon et jeannette.
Le jugement !
£ Une Unie de soldats se forme riant toute la largeur du théâtre , et firme ainsi le fond. Deux groupes de peuple se montrent à l diiver are de chaque galerie , mais sans intrer, 'étant contenus par îles factionnaires. )
AMBiiotsE, voj-ant les portes des deux salles s' ouvrir. Eloignons-nous. ^ Il gagne le fond.)
i.’oFFiCiER , qui comrnan le la harc de soldats.
Ou ne passe plus.
Ambroise est obligé de rester, et voyant tout-à-coup arriver JJ ad. Cabas et Pauline , il rosie au J'on l , près des soldats , cherchant à se cacher. )
Jean Calas. ‘ G
AMBROISE
Dieu ! lâchons d’éviter les regards ! . . .
JE ANM.TTK.
Ma maîtresse.
- F.DOUaRD.
Ali !. . ■
( Madame Calas et Pauline paraissent dans un trouble eJttramo. J