I ACRE NT
A deux heures du matin , en chaise d’ poste d'puis Bordeaux , sans dételer qu* pour changer d’ chevaux. Vss-t'cn toutd’ suite , qu’y m’a dit , présenter mes respects a monsieur Ca'as et à toute sa chère famille ; dis leux y ben que j’ s’rais déjà dans leux bras, et aux pieds d’ la charmante mamszeile Pauline, si y n’était pus tiop matin; mais qu’ tantôt j’ volerai. . . Eufm des choats dans c' goût-là. "
jicop.
Et tu ne me disais pas tout de suite cette bonne nouvelle?. . .., Quelle joie pour mes bons maîtres !. . Oh 1 c’est que nous l'aimon» cc bon monsieur Edouard. . . Avertissons bien vite toute la maison. ( Il a/t/jile.) Jeannette! Jeannette !
jeannette, da ns la maison .
Qu’est-ce que cYsi , mon père ^
Laurent , ému.
Ah î.mon dieu , c'cst beu sa voix - . . V’Ià I* coeur qui m’ bat . . . Monsieur jueob , appeler. e;ic.jre , sa voix né plnit. • '
JACOB
Il faut bien que je l’appèle , Jeannette ! Jeannette!
jeannettn, de meme
Un moment donc , mon père , j’achève d’ iïi’habiller.
Laurent. '*
Dites l’y s’y qu’aH’ n’achève pas.