UN AUTRE SOLDAT
Ne te fSIche pas ; oublions là'^tîgae passée , iious Toici près du \illage.
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Du village ? Je n'en puis plus ; et si Dieu me donne la force d'y arriver ^ qui ^it si nous nous arrêterons ? D'abord les alp{^lcS| yiendropt -d^f^ ^^ commissaire que si le détacliemenl Veuf passer plus loin ^ ik don«neront l'étape. Le oommis&aire va répopdre que c'est impossil>te ; que la troupe ne peut plus marcher :
"T^f, f.^ *^^1^^ ^9V^^ Trt^^î aï«fi?tj,Aç^Cpmmissàfiré^ se ioûrnimt Yef;s i^ous j^ $ expliquera en ces
termes : « Soldats ; il' y à ordré'dè ne pas s'arrêter; continuons notre route.f^. ^ Et bous, pauvres gens, nous obéirons sans répliquer. Ma foi , cet ordre, pourl le mmkniffid&îte > ts^nn.mê^'mûHacal^^^i
lOJaiai'pMir.JMu&^riS'esi'un ordire memlJaM mve
Dieu! que si j'arrive aujourd'hui à Zalaméa, et ledit commissaire .veut aller en avant , il aura beau faire , il voyagera sans moi : ce ne sera >pas le premier coup de tête qu'on pourrait me reprocher.