LES SOLDATS
Ken ^ tres-bien !
L'ÊTUICELLS. £»• diMta.
« Jfe suis le mirliton , mîrlitaine , mirliti , mirlin ton qui est l'âme de la chanson ..Qn^ le lieutenant n s'en aille à la guerre^ et le capitaine aussi:.. ^ etc.
HEBOLLEDO. B chaaU mmî.
» Tue des Bfaures qui Toudra , quant à moi je n n'ai pas à m*en plaindre.
L'ÉTIHCBLLK
» Allons y que le four se chauffe , et qu'il y ait da n pain pour tous.
REBOLLEDO.
» Hôtesse > mettez une volaille au pot ^ je ne puis souffrir le mouton ^'^. m
UN SOLDAT
Ah[ j'en suis presque fâché , tant la chanson nous faisait oublier la fatigue : mais j'aperçois le clocher; nous arrivons à Zalaméa.
REBOLLEDO.
C'est le village ?
L'ÉTINCELLE
Le clocher le dit... Ne regrettez pas tant la chansonnette , nous aurons mille occasions de la reprendre ; d'ailleurs c'est mon plaisir. Vous savez qu'il y en a d'autres qui pleurent pour la moindre bagatelle ; pour moi je suis toujours prête à chanter.
REBOLLEDO.
Halte , camarades ! il le faut : attendons que le sergent apporte l'ordre ; nous devons entrer comme de la troupe et marcher ensemble.
UN SOLDAT
Voici le sergent ; mais il attend le capitaine....
( Le capitaine, le sergent, entrent.)
LE CAPITAINE
Soldats , bonne nouvelle : on reste ici. Nous avons séjour jusqu'à ce que le colonel arrive avec le reste de la troupe qui e'tait à Llerena. Il y a ordre de rassembler tous les détachemens , et de ne partir pour Guadalupe ,.que lorsque tout le terce ^^^ sera re'uni. Le seigneur Figueroa viendra bientôt lui-même. En attendant nous pouvons nous reposer de nos fatigues.
REBOLLEDO.
Capitaine , c'est vraiment une bonne nouvelle. Mille remercimens.