‹ Caldéron (volume 4)Chapitre 36 sur 82 · SECOND ALGUAZIL · texte numérisé non relu

SECOND ALGUAZIL

Ne botige pas d'une ligne, óu deux balles t'arréteront.

PÉDRE.

Ce sont de puissans rémoras. Soit; si vous ne vóulez pas que j'aille savoir des nouvelles pour vous les redire , allez vous en informer, vous autres, et vous me les rapporterez : c'est aussi aisé.

PREMIER ALGUAZIL

Nous ne te quitterons pas une minute. .

0% PÈDRE. o Voilà de fameux gardes. Suis-je donc un cominandement de Dieu, que vous me gardiez aussi bien? Heureusement Jal une consolation, et c'est que tant que-je serai avec vous, Louis Pérez né viendra pas me chercher, si toutefois il peut y avoir quelqüe asile sûr contre lui.

PREMIER ALGUAZIL

Voici beaucoup de monde.

PEDRE. y Oui, et pax; devant deux arquebusiers: suivis de deux autres : au milieu d'eux un homme enveloppé

de son manteau, et puis une foule de Bensis EU

(Le juge entre ayet ses gens qui trataént Louis covivert de soif irdfréait.)" u $ .

So . e

LE JUGE, aut alguazils.

Où avez-vous laissé le prisônnier ? o PREMIER ALGUAZIL.

Le voici, seigneur.

Tom. 11. caldéron. 14

Attachez-les ensemble , et qu'ils marchent.

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