SCÈNE III
DON ROCH, MUGNOZ.
DON ROCH
Entre, Mognoz. Ainsi donc, le message ne con-
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MUGNOZ.
Allons-nous maintenant revenir là-dessus ? Oui , monsieur, il ne consiste qu'en ce que je vous ai dit là dehors*
DON ROCH
Qu'il aille , et qu'il dise à son maître de venir à l'instant ?
MUGNOï.
De venir à l'instant.
DON ROCH
Que nous sommes sortis tous deux?
MUGNOZ.
C'est cela même.
DON ROCH
Et qu'elle l'attend sans faute, sans faute ?
MUGNOZ.
Voilà.
DON ROCH. jk
Et tu dis qu'elle était troublée, qu'elflipleurait ?
MUGNOZ.
Positivement.
DON ROCH
Et quelle était cette aiitre chose que tu avais commencé à me dire ?
, aa8 LE VIEILLARD ET LA JEUNE FILLE,
MUGNOZ.
C'étaient des louanges de Votre personne.
DON ROGH.
Quoi ! réellement on m'a. triaité de spectre ?
MUGNOZ.
Et d'emplâtre.
DON ROC0
Et de cruche ?
MUGNOZ.
Et de vieux drilk.
SbDON nocH.
A-t-on vu pai^eillelftipudence!... Ite sorte qu'elle a débité toutes ces gentillesses sur mon compte ?
mugnq;^.
Et cent autres.
Et ensuite elle lui a donné le message ?
MUGNOZ.
Non y ce n'est pas celle au message qui a dit tout cela.
DON ROCH
Ainsi Isabelle...
MUGNOZ.
Isabelle n'a pas abordé ce sujet. C'est Blasa qui a dit que don Roch est un imbécile ^ qu'if a lair d'un épou-^ntail, qu'il est sourd comme une pierre, qu'il a ri]||||plne puaate et les jambes çpQées ^ qu'il n'est pas apte au mariage^ que...
DON ROCH
Tais-toi, pour Dieu, si tu ne veux pas que j'aille l'apsommer. Ah! coquine, bavarde, menteuse!