ACTE 111. SOlÈtMK XII. 4)>i
Pl^iune, soupir»; mttinteii«nt |h^iimuiiio ho iioum ypit.
SijçpouYais pleurer.... MuÎHJo ite puiii.
DONA BKATHIOK,
Qu'éprouves-tu ?
DONA IflAIIKU^K.
Je De sais;... je voudrnifl..,
DONA UIIaTHIOK.
Quoi?
DOUA MAIIICM.K.
Rien... Laisse... je suis mieux. ()u$'Mê^ fiuiêikU^ êMà treyue !
Allons 9 Isabdie; veux-tu 4'MmrH \HMînê;r h tÀ'h/ n est parti;... me$ c\%H^ym% mnl iim%*
Il est parti ! i»^ih#rur Sê f^^AU /(«i fé^Ai^ ' %fHnk héf S ta r«»i«d(M:rw6^ ^ * va*» p,^,^ '^^ V/«»# ^>^(># , /,
25o LE VIEILLARD ET LA JEUNE FILLE,
DONA BÉATRICE
Que veux-tu, Isabelle, si tu te tourmentes toimême , si tu es sourde à mes conseils , si tu ne modères point tes transports*. . Mon frère peut venir tout à l'heure ; s'il te trouve dans cet état , que lui diras-tu, malheureuse?
DONA ISABELLE
Que je suis résignée à tout, que je viens de me séparer de celui que j'aimai plus que ma vie..*. Us m'ont trompée, ils ont employé la fraude pour me faire prononcer un oui... Homme pervers et cruel! qu'as-tu fait ? Devais-tu liyrer ainsi ma main à celui que je ne pourrai jamais aimer ?
DONA BÉATRICE
Isabelle !
DOMA ISABELLE.
Mon transport m'égare, je le sensff. Ah ! Béatrice, j'ai honte de moi-même.... Enfin, il s'éloigne, persuadé que son amante le méprise... qu'elle le déteste. Ah ! il n'en est rien , ne le crois pas, je t'aime, cher don Juan, je t'adore. Ne doute pas de ma constance. C'est le premier et le dernier amour que je nourris dans mon sein. Je suis malheureuse et non légère : Isabelle a été digne de ta tendresse , et cette séparation lui coûtera la vie.
Ma sœur , viens.... je crois qu'il vient de rentrer : ne t'arrête pas ici.
DoifA ISABELLE.
Malheureuse! où irons-nous pour qu'il ne me