‹ Caldéron (volume 5)Chapitre 181 sur 250 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

' DON A AGUSTIN A , elle entre , pâle et défaite , soutenue par don SÉRAPIO et don ÉLEUTERIO.

On la met sur une chaise ; PIPI lui apporte un autre verre d'eau, et elle boit un peu. DONA MARIQUITA et les précédens.

Oui , il vaut beaucoup mieux faire ce que dit don Sërapio.

DON SÉRAPIO.

Sans doute. Va, Pipi, cette dame pourra se reposer un peu sur ton lit. . . .

PIPI

Bah! c'est un grabat qui....

DON ÉLEUTERIO.

N'importe.

PIPL

Mon lit ! mon lit est une mauvaise paillasse , recouverte d'une serpillière.

DON SÉRAPIO

Que fait cela ? '

PIPI

Et il a un fumet que

33o LA COMÉDIE NOUVELLE,

DON SÉRAPIO.

Cela ne fait rien. Elle y restera un moment^ et nous verrons s'il est nécessaire d'appeler quelqii'un pour la saigner.

PIPI

Fort bien. Si vous

DONA AGUSTINA.

ISion, i\ n'est pas nécessaire.

don;a hariquîta.

Vo^s sentez-voûs mieux, ma sœur?

DOU ÉLEPXERIO.

Est-tu un peu soulagée ?

D0I«A AGUSTINA,

Quelque peu,

DON SÉRAPIO.

Il faut convenir qu'un pareil coup n'était pas fkcile à supporter.

DON ANTONIO

Mais ne pourra-t-on pas savoir ce qui s, est passé?

DON ÉLE'DTERIO.

Que vous dirai-je , monsieur ; que vous dirai-je ? qu'il y a des gei^s envieux et mal intentionnés qui.... Allons, ne me parlez pas dé cela, car... misérables! quand ont-ils vu une comédie meilleure ?

DON PEDRO

Je ne comprends pas bien....

DONA MARIQUITA

Monsieur, la chose est bien simple. Monsieur

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