SCÈNE H
FERMINA seule.
Pauvre jeune homme ! je crains, bien que ce bafoo te joue ua mauvais tour. £t après tant d'années d'illusions ti'ompeuses, tant de soupirs perdus, tant d'heures passées à rôder devant la maison , tes projets amoureux se réduisent en fumëe; et c'est cela qu'on appelle aimer? C'est une véritable vie de «alère.