ACTE I, SCÈNE VIL
M"«. MONIQUE
Seule?
FERMINA.
Toute seule.
Mm«. MONIQUE.
Et que fait-elle là?
FERMINA.
Elle se promène en long et en large , soupire , pleure un peu, s'assied, reste immobile un moment, se met à coudre, quitte son ouvrage, recommence à pleurer....
M«»5 MONIQUE
Que signifie tout cela?
FERMINA.
Qu'elle n'est pas très-contente.
Pourquoi ?
FERMINA.
Parce que.... je ne sais, parce que... des folies, des idées de jeunesse...
M'»% MONIQUE
Tu ne sais donc pas d'où viennent cçtte inquiétude et ces pleurs?
FERMINA.
Moi! si.
M»«. MONIQUE
Eli bien, dis-le, qu'attends-tu?
FERMINA.
Que vous me promettiez de m'écouter avec be.iucoup de douceur.
3rfl LftBAAQI,
^ me laisse pas daoïs l'impatieiice.
Que si je dis qnekpie chose qui ^ous ▼OQS ne me traitiez pas s dnranenl;»— .
ap». aoifiQOE.
Allons.
FSHSniA.
Qùll a y ait pas de dilates.
»-* îfOUIOCB.
©épeche-toi.
Ej^qne je a*aille pas payer les finîtes des aiEtres^
As-ta fini?
Je commence , puisque tous m*eii dommr la permissioii. Le mal queQe ëprouTe est de Taflaour, et puisqu'il £iut que je n^'explique daîremcitt, c'est TOUS qui êtes la cause de sa peine.
ar-r ao^iQUE- Moi?
FERXI51.
Oni , madame; Léonard...
>e me prononce pas 9i»n ihhb , st tu ne tcux pas
me mettre en colère.
FEBUI9A.
Fort bien , si cela tous (ache, qu*il u en soît pins