ACTE II, SCÈNE XVIlL
n'a pas produit de résultats malheureux , peut être utile ^ puisqu'elle instruit et désabuse. Tu as voulu sortir de l'humble sphère dans laquelle lu es née, et cette illusion t'a exposée à un abîme de malheurs. Je ne puis contempler sans horreur tous les maux que préparait ton aveuglement.
M*"'. MONIQUE
Je le vois enfin... et c'est là ce qui me déchire et ce qui me tue.
ÛON PEDRO.
Regarde, voilà ici ta consolation. Ma nièce, viens et embrasse ta mère.
M™^ MONIQUE
Ah , Dieu !
(iMbelle embrasse sa mère avec tendresse. Don Pedro prenant la main à Ijt$onard U fait approcher. Isabelle et Léonard se meltenl à genoux devant M"*^. Monique.)
DON PEDRO
Voilà tes enfans , ils n'attendent que ta bénédiction pour être heureux... Ne crains rien, Léonard, approche-toi ; les temps sont changés.
Il est vrai.... Ah, ma fille! ( Elle embrasse Isabelle et Léonard. )^t toi.... pardonne-moi tant de folies; Léonard, Isabelle est à toi.
LÉONARD
Ma mère !
( Touii deux baiiifat Its niaius de M"". Monique , et, après s'è Ire Icvéi , iU embrassent
don Pedro , qui témoigne beaucoup de joie. }
ISADELLL.
Chère maman !
^S4* LE BAA05, ACTE II, SCÈ3E XTIII
B09 FÊDmO.
Toîfr-tii mainteiiaBt qv'aBcan plaisir nt^ÊÈt cent que ta ^ates en ce moment. Yoilà la fiSîdté la phs ▼raie , la Toilà.... et les songes cfne tût naître Fambîtipn ne sont qpe de fanssps promesses. Vis contente dans le sein de ta fiunille, estimée, ckerie^ et dans une donce paix. Le ÊÉSte, la Taine pompe des richesses^ ne penTcnt procnrcr a fâme de si pores délices.... Malheur à qui ne sait pas les ajyr Mi e r !
ri9 DU DKUUKHE ET DEESIER ACTE DU ■ÂH05 ET DU THÉATEE DE MOEATI5.