‹ Caldéron (volume 5)Chapitre 8 sur 250 · ACTE I , SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE I , SCÈNE I

DON DrÊG'O. < :.

Eh bien 9 l'étourdi n'était pas dans cette ville quand il m'écrivait. ces lettres.

SIMON

Que me dites-vous ?

C'est comme cela. Le trois de juillet il partit de chez moi , et à la fin de septembre il n'était pas enrcore arrivé sous ses drapeaux... Ne Couves-tu pas que pour avoir voyagé en poste , il a Êait une bien grande diligence? . •

SIMON

Il sera peut-être tombé malade en route , et pour ne pas vous donner d'inquiétude...

Rien de tout cela. Amours de monsieur l'officier, transports qui lui font perdre la tête... Probablement dans quelqu'une de ces villes . . . qui sait ? S'il rencontre une paire d'yeux noirs , voilà un homme perdu. «. Que Dieu ne permette pas qu'il se laisse tromper par quelque coquine , de celles-là qui troquent l'honneur contre le mariage.

• SIMON

Oh! il n'y a rien à craindre... S'il trébuche auprès de quelque tricheuse d'amour, il faudra qu'elle soit bien habile pour le tromper.

Je crois que les voici... oui, grâce à Dieu. Va chercher le cocher, et dis-lui qu'il vienne pour que

ao LE OUI DES JEUNES FILLES,

nous convenions de l'heure à laquelle nous partirons demain.

SIMON

J'y vais.

Je t'ai dit que je ne veux pas que ceci transpire... tu t'en souviens?

Il n'y n pas lieu de craindre que je le conte k personne.

( Il tort par la porte du fond. Les troia femmes entrent par la même porte avee leiin aurintillea. Hita pote an moueboirnoa^ aar là table, prend iea mantiUes et Im ploif.)

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