SCÈNE PREMIÈRE
Une salle proprement meublée , avec une table , un canapé ^ deschaises, etc. Au fond du théâtre est une porte du bureau de don Rocb , à droite est la porte de l'escalier , et en face une antre porte qui communique dans les appartemens. •
DON ROCH, MUGNOZ.
DON ROCH
MuGNOz!
MUGNOZ, en dehors.
Monsieur.
• DON ROCH
Viens ici.
MUGNOZ.
Songez donc qu'il n'y a personne pour garder la porte et le vestibulp.
i42 LE VIEILLARD ET LA JEUNE FILLE,
DON ROGiB.
Est-ce que tu n'as pas mis la barre de fer ^ pousse le verrou ?
MUCNOZ.
Si^ monsieur.
DON ROGH.
' En ce cas^ il n'y a rien à craindre ^ tant que nous ne nous éloignerons pas ; et si Moustache aboie ^ tu descendras aussitôt.
Et dans quel dessein m'avez-vous appelé ?
t)0N ROGH.
Pour te communiquer une affaire importante. •
Oh ! je n'ai pas la tête maintenant à donner des conseils.
DON ROGH.
Tu es un singulier corps ^ Mugnoz.
MUGNOZ.
Je sais bien
DON ROCH
Tu ne sais rien de ce que je vais te dire.
MUGNOZ.
Oui^ sans doute; je suis un enfant à qui tAit échappe : j'ai si peu de malice !
DON ROCH
Écoute-moi un moment', et écoute avec attention. L'honneur de ma maison et motf repos....
^MMMtaMtHH