BON «TAN
Un moment. Avant de reoewir nui armes , voyons si la raison ne peut pas tout arranger à l'amiable...— Son DiègMe» SéainxTous a-tp-elle parlé du moyen le ptan elnple et le plus facile de tout ter miner?
DON DuGtnS.
Ce moyen ne saurait me convenir, fl s*aglt d'épomer «w 'femm'^ qui ne m^aimej^as.
Eh bien! don Juan , puis-je en entendre davantage?— Heoounm'à jnon épée 1
Anêteil
DON JUAN
Quoi I VOUS le défendez lorsqu'il refuse d'épouser Léonorl... Que voulez-vous donc?
S'il eût consenti, je le tuais.
DON JUAN
Qu'est-ce donc?
DON CAHL08.
En un moment tout est changé; et mon «mour aspire au bonheur d'épouser Léonor.
DON JUAN
Mais VOS motifis de plaintes?
DON CARLOS
Je suis satisfait ; vous devez l'être aussi. Léonor, demandons tous deux pardon à votre père.
L^NOR
Seigneur...
DON PÈDRE
Ne me dis rien, ma fille... Mon honneur est rétabli; je n'ai plus rien à souhaiter, et j'oublie toutes mes peines.
DON JUAN
Ne me direz-vous pas au moins, don Carlos, le motif...
DON CARLOS
Mais. si vous le permettez?...
DON JUAN
Sans doute.
DON CARLOS. Il te plocB entre don Juan et don Diègue. Laisse moi me placer ici.
DÉATRix, à part.
Il va lui dire ce qu'il a entendu.
DON CARLOS
Don Diègue, veuillez donner la main à Béatrix.
DON DIÈGUE
Et ma main et mon àme«
DON JUAN
Comment donc?
DON CARLOS
11 le faut ainsi, et cela doit vous apprendre le motif de mon changement.— Dans cette maison demeurent Léonor et Béatrix. Or don Diègue y est fort assidu... or, puisque j'épouse Léonor , il faut bien qu'il épouse Béatrix.
DON JUAN
J'avais bien quelques soupçons. Mais je rends grâces au ciel d'avoir vu le remède avant d'avoir appris le mal.
GINÂS.
Tout le monde fait la paix, tout le monde se marie : à nous deux Inès. {Au public) Qu'après cet exemple, personne ne se mé6e de sa dame, quelles que soient les apparences ; car malgré le proverbe : LB piRB n'est pas TOUJOURS cBaTAiN. Pardonnei-Dous tous nos dé* fauts. .
(DICHÂ T DESDtCBÂ DEL NOMBRE.)
Bonheur et malhewr du nom appartient à ce genre de pièces que nous appelons comédies d'intrigue et qae les Espagnols nomment, à cause du costume dans lequel Ob Ict TipréUBlti comédies de cape «t d'épée.
Nous n'arrêterons pas le lecteur à une analyse détaillée de cette comédie ; oe serait lui enlever le plus vif plaisir que puissent procurer les pièces de ce genre , le plaisir de la surprise. Seulement nous croyons pouvoir annoncer sans péril une invention des plus ingénieuses, des situations charmantes, et dans les personnages accessoires de Tristan et de Flora beaucoup d'esprit, de grâce et de finesse.
PSRSONNAOB&
BON T^UX GOLOIfA. DOSA VIOLANTS, daiq*.
DON C^»AB TAtNlSB. AUKEUO, fOO pire.
TUSTAH, TftUt de don Félix. LliAU>o, omlier.
7ABIO, nlet de don César. LiBio» 'vnlet.
LE FAIMGE D*URBIN. NICB,
doSa sbbapbina, dame. vloka,
LIBORO, son pire, MUSiCDOia.
U «oto« fsl à ?|nik« 4«iis U première parUe de It premièfe journée, et enwl(« à Milan.
JOURNÉE PREMIÈRE