UN MASQUE
Dansons ici, mes amis, puisque c'est la maison de l'intepdant de la justice.
lOURNÉE I. SGËNB lY. 91
usABDO, à Lihio, Viens avec mot, et je vais u dire ce qud (u M i ftire. J« cmMiM
qu'elle De sorte pendant ce temps-là.
Je voudrais, mon seigneur, tous soumettre quelques observa* tions.
USARPO.
C'est inutile ; ma résolution est prise, et je ne saurais avoir une meilleure occasion. Le déguisement, la nuit, le bruit, tout me sert» tout me favorise, tout concourt à mon bonheur. Non, non, tu n'as rien à me dire, et je n'ai rien à entendre. Marchons.
Lisardo et Libio lorlent.
UN 1IÂ8<»UI.
Otti, nés aviis, Moa pouvons danser ki. Ce jour esS «oueeré à
la folie.
MASQUES, «AMtlOflt.
Rions, chantons e| dansons ; le caffnftv«l eil wi temps 4e foUes<
Entrent DOf^A SERAfIMA et FIX)RA, déguisées.
KOnk SEII4FINA.
Cela est de mauvais augure, Flora ; la première troupe Que neua rencontrons est composée de fous.
FLORA
Au contraire, madame ; il o^ sembW que c'était la troupe qui nous convenait le mieux, et nous pouvons iMNli ï vatifiï aeiM eraiute de nous y faire remarquer.
MASQUES, ehantani.
Rions, chantons et dansons, etc., etc.