‹ CalderonChapitre 52 sur 93 · I.B aoi · texte numérisé non relu

I.B aoi

Venez par ici, duc... Que la nature est belle i oeitftlwur^t eottime elle est calme et silencieuse!..» Approchons-nous un peu de la mer; j'aime à en respirer la fraîcheur»

Li Due.

yoye2> slro$ elle a pensé que le aeeond soleil dormait paisible en sa sphère, et la voilà qui moUentenl réflécèit 1m étoIlM qui scintillent encore dans ses ondes.

LB ROI

Le ciel d*azur s*y contemple tout entier ayee u&e sorte de complaisance, comme un nouveau Narcisse épris de sa beauté. — Et puis, regardez dans le lointain toutes ces barques avec leurs fanaux et leurs voiles. On dirait des cygnes enflammés qui se disposent à déployer leurs ailes et à voler sur les eaux. — Et puis, plus près de nous, toutes ces maisons de plaifance, ces arbres, ces rochers qui projettent leurs grandes ombres «ur la surface de la mer» et semblent plonger par leur sommet dans ses profondeurs» — Oui, la nature est belle, mais surtout près de Lisbonne... Adieu, ma douce patrie, adieu ! Que le ciel me permette de revenir à toi victorieux, après avoir acquis à mon nom une nouvelle gloire et de nouveaux triomphes à l'Église t.. .

UNI TOIlK.

Au feu!

lOS ÀUnui VOIX»

Au feu ! au feu !

LE ROI

Quelles sont ces clameurs, duc ?

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