‹ CalderonChapitre 70 sur 93 · SCÈNE n · texte numérisé non relu

SCÈNE n

Sur les remparts de Galère.

Entrent DON JUAN DE MENDOGE, DON LOPE DE FIGUBROA, GARCES

et des Soldats espagnols.

DON LOPB.

Point de quartier! Qu'il ne reste pas âme qui vive ! Que tout soit mis à feu et à sang !

GARCàS. .

Je vais étendre l'incendie.

* U y a ici une grâce d'Alcouzoouz qui est vraiment intraduisible. Comme son maître proDonce le mot vokanet (volcans) , il entend ou fait semblant d'entendre alaeranes i), el il lui dit : Pourquoi parles-YOHS de scorpions, lorsque, etc., eic.

Ml ÀIMBR APRÈS LA MORT.

IW SOLDAT.

Moi, Je vais Adre ma main dans le sac de la Tille.

Ufort.

Entrent MALEG et des Morisques. Combat.

MALEC.

Vous avez renversé le rempart ; eh hîen l moi, je servirai de rempart à la ville.

MENDOCE, à don Lope.

Seigneur, c'est Malec, le gouverneur de Galère.

DON LOPB.

Rends-toi 1

MALEC.

Moi, me rendre ?

HALÉCA, du dehors.

Ah! mon père?... Ahl monseigneur!

MALEC.

C'est ma fille!... Ah! si je pouvais me partager, une moitié de moi-même volerait vers elle.

HAliCA.

Un chrétien me tue.

MALEC.

Eh bien I que ceui-ci me tuent sans défense, et que ma vie et la tienne finissent en même temps.

DON LOPE

Meurs, chien, et va porter mes complimens à Mahomet.

Aprèf tto combat acharne les Morisques sont repoussés, cl l'on ne Toil plus sur le ihëàtre que des chrétiens.

PRUOER S0U>AT.

Jamais on n'a fait plus beau butin. Que d'or l que de pierreries!

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