UN AUTRE SOLDAT
C'est un diable échappé de l'enfer.
Reconnaissez Tuzani, que la renommée appellera le vengeur de sa dame.
HENDOCE.
Avant de l'avoir vengée, tu mourras.
ALCOUZCOUZ, à part.
Bon I le plut laid ne pat mourir toujourt le premier.
JOURJSËE m, SCÈNE YI. 381
EDtrent DON JUAN D'AUTRICHE, DON LOPE DE FIGUEROA, et DES SOLDATS.
DON LOPB.
D'où vient donc ce tapage?
DON JUAN
Don Juan, qu'est ceci 7
MBNDOCB.
Une aventure bien étrange, seigneur. Cet homme est un Morisque qui est venu seul de TAlpujarra pour tuer un soldat, lequel dans le sac de Galère avait tué sa dame.
DON LOPB.
Ilavait tué tadame?
DON ALYAR.
Oui.
DON LOPB.
Alors tu as bien fait. {A don Juan d*Autneh9,) Seigneur, ordonnez qu'on le laisse libre, car un tel d^îlit mérite des éloges plu • tôt qu'un châtiment. Vous-même vous tueriez quiconque aurait tué votre dame, ou bien, vive Dieu! vous ne seriez pas don Juan d'Autriche.
MXNDOCB.
Seigneur» cet homme est Tuzani» et il serait important de l'arrêter.
DON JUAN
Tuzani, reod^toi prisonnier.
DON ALYAR.
Je voudrais déférer à vos ordres, mais je ne puis. Je témoigne mon respect À votre altesse lorsqu'au lieu de me défendre, je pars.
Il s'enfuit.
DON JUAN
Suivez-le, suivez-le tous l
ilfMrtflBt.