‹ Caliban, suite de La tempêteChapitre 66 sur 70 · ACTE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME

souvenirs... Ce qui a été n'est plus. Je suis héritier des droits de Prospero ; je dois le défendre. Prospère est mon protégé. Il faut qu'il, travaille à son aise, avec ses philosophes et ses artistes, sous mon patronage. Ses travaux seront la gloire de mon règne. J'en aurai ma part. Je l'exploite; c'est la loi de ce monde.

Il aperçoit Gonzalo.

(A part.) Je ne peux gouverner qu'en ralliant autour de moi ceux qui ont la tradition du gouvernement. (Se tournant vers Gonzalo.) ScigUCUr GonZalo,

salut. Je vous nomme membre de mon conseil d'État.

LE ciiœuu.

Te prophetarum laudabilis numerus.

Monseigneur, j'ai conseillé toute ma vie; je mourrai en conseillant. Je remercie Votre Altesse. (X part.) Ce diable d'homme me renverse. Pour juger, il faut attendre. Ces sortes de choses peuvent aller longtemps avant de devenir insupportables.

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