‹ Caliban, suite de La tempêteChapitre 67 sur 70 · LE CHOEUR · texte numérisé non relu

LE CHOEUR

Te marlyrum candidatus laudat exercitus.

TRINCULO, caché dans un coin.

Tout le monde se case. Ciel ! quelle sottise j'ai faite! Voilà Galiban, que j'ai berné, devenu toutpuissant. Désormais il ne faut plus berner personne; on ne sait pas ce qui peut arriver. Partons. Mon état a cela de bon que la matière première ne manque jamais. Je trouverai du service ailleurs.

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