‹ Calvin;Chapitre 48 sur 50 · IS · texte numérisé non relu

IS

Cogitation, lapîence, amto-

Pensée, sagesse, moqnecia]

mélie. induisit ion.

Expélcr, comméi ut, Jiii-

Désirer, raconter, adresser.

gcr.

Pourcc, il est métier, ïrui

Cor.il est besoin, il est vr.iï

est que....

que...

Injustement ils nous objec-

C'eel injustement qu'ils nous

tent.

obj ratent.

Osiuy éiiiii Père, qoidûîait.

G'êtoil un Père qui disait.

Celui est abusé, uni attend.

Ou s'abuse si on attend:

Voysent mainteiutBl QOJ nd-

Que maintenant nos ndver-

Il pense être les plus excel-

II réputé pour plus eicd-

lents ceux qui....

lents ceux qui....

Eussent-ils CTH être quelque

Eussent-ils eru qu'il y eût

Église?...

eu quelque Église?...

Nous ne lisons point ceux

Nous ne lisons peint qu'il y

avoir été repris ipii aient trop

en ;i il eu (le repris pour nnôr

trop puisé....

L'Ecritare 'lit qu'on a vu

Uieu face a fur,-

En connaissant su puissance

PourcO qu lin De pcini'iit

être sur eux inévitable....

éviter d'être iiccabiè» par sa

Ceux qui «"ni , onstiliK-s

transportés , ceux qui sont

pour en juger, étant ravis et

constitués pour en juger pro-

transportes rie telle uBVrlioii,

tenir compte, dans cette comparaison, que des premières parties de l'édition de 1560, qui ont été seules rédigées par lui. Les corrections que Calvin fait subir à son texte consistent surtout à remplacer un mot latin ou une tournure latine par un équivalent français. Toutes n'ont pas été sanctionnées par l'usage, toutes même ne sont pas heureuses, mais le principe qui les a dictées est digne de remarque.

La prose française, du jour où elle a été appliquée à des sujets sérieux, s'est modelée sur la période latine, et du même coup elle s'est chargée de mots latins, dont elle s'est débarrassée dans la suite. Calvin, si bon latiniste lorsqu'il écrit en latin, est, dans son style français, le moins latinisant des grands prosateurs de la Renaissance. Beaucoup plus que son contemporain Rabelais, plus même que Montaigne qui est venu quarante ans après lui, il se rapproche de la prose du xvn c siècle. Au point de vue du développement de la langue, il sort de la suite chronologique et se place immédiatement avant Pascal.

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