Bataille de Waterloo
A Paris, chez J. Brianchon, libraire, quai des Augustins, Ponthieu, libraire, cour du Palais-Royal numéro 4, et chez tous les libraires.
Belle gravure en couleurs, représentant Cambroime mon lé sur un cheval blanc, en uniforme de général, tunique Ijleue, pantalon long, cpiise tient, le sabre levé, à la têle (le ses «grenadiers. La cavalerie anglaise se jette sur le dernier carré.
C'est un véritable tableau, bien dessiné et très-mouvement*' d'iiliure.
Au bas, eette légende :
Kndii, ces viiiix «iifaiils de la victoire s'ébranlent. A leur télo on Noyail les vainiiueurs de l'E^Nplo, de rAlleiiiagno,^ do ritalio. Dis légions di» héros qui avaient triomphé dans cent batailles.
marchaient, les uns comme chefs, les autres comme soldats. A des colonnes aussi imposantes succédèrent d'autres colonnes. Le Bayard moderne, Cambrone, s'étant ayancé avec quelques-uns des siens, fut sommé de se rendre. La garde meurt, elle ne se rend pas, dit-il, et ce cri immortel fut répété dans tous les rangs. Ils ne pouvaient plus vaincre, ils marchèrent à la mort (journée de Mont Saint-Jean).
Tableau ayant figuré au Salon de 1891, à Paris, acheté
par la ville de Bruxelles. (65 centimètres sur 55),
Cambronne, enveloppé de son manteau, montre le poing aux Anglais, sans doute en leur crachant à la figure le mot que Ton sait. Ses grenadiers Tenvironnent. L'ensemble est d'un bon mouvement, mais la ressemblance de Cambronne est nulle.
40. — E. Delahaye. Esquisse du tableau précédent (26 centimètres sur 35), propriété de Tauteur, 1, cité Gaillard à Paris.
41. — E. Delahaye. Reproduction dans le supplément illustré du Petit Journal du 6 juin 1891 du tableau de M. Delahaye. (Imprimé sur la machine chromo-typo de Marinoni).
Ce numéro peut être rangé dans Timagerie populaire déjà représentée par quelques numéros précédents.
42. — Cambronne à Waterloo. — Collection de cahiers scolaires de la maison Leclanché frères. C'est une reproduction moins ressemblante encore du tableau de M Delahaye.
Au dos du cahier, une notice sur Cambronne.
43. — Fastes de la gloire (tome 1^' page 17). Le baron Cambronne, maréchal de camp. « La garde meurt et ne se rend pas. »
Chasselat del. Ad. Godefroy direxit.
Un officier anglais à cheval, sabre abaisse, s'avance vers Gainbronne à pied qui de la main gauche fait un geste de refus. On voit au fond l'artillerie anglaise prête à faire feu.
44. — Gambronne.(Lith.Mendouze, peint par Ludovic) chez l'ëditeur rue Saint-Pierrc-Montmartre, 10.
Gravure de :20 centimètres de hauteur sur 16 1/2 de largeur.
Gambronne debout, un grenadier mort à ses pieds, serre de la main gauche la garde de son épée sur sa poitrine et, la main droite étendue, prononce les paroles que Ton sait.
A droite, son cheval blessé; à gauche un obus qui éclate. Dans le lointain, des grenadiers se battent dans la fumée.
M. deLaNicolIière possède un exemplaire decette gravure.
45. — Lith. de Mendouze. Pièce in-4'^ portant le titre : Gambronne blessé et vengé.
40. — Le retour de l'île d'Elbe, du peintre allemand baron de Steulien, le tableau que la gravure a popularisé.
Gambronne, d'une extrême resssemblance, y figure à droite, portant un drapeau.
47. — La bataille de Waterloo, du même peintre, lequel appartient du reste à l'école française.
C/est l'épisode du dernier carré : Gambronne y apparaît très reconnaissable au second plan derrière le cheval de Tempereur.