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Vue de la statue de Gambronne

Gravure en couleur faite au lendemain de l'inauguration de la statue. Le costume des promeneurs et l'enseigne : Café des Messageries nationales indiquent sufllsammcat une date voisine de 1850,

49. — Le tombeau des Braves. Cette pièce ne donne pas un portrait de Cambronne, elle représente un cénotaphe avec cette inscription qui rappelle le héros de Waterloo :

Aux braves morts le 18 juin 1813

La garde nicurl

Elle ne se rend pas

En tête, se trouve la musique de la romance signalée plus haut : Ils ne sont plus, les fils de la victoire.

50. — Le Manuel des braves, biographie héroïque, par MM. llegnault de Warin, Z*'*, P. de P. et plusieurs gens de lettres et militaires français (Paris, chez Plancher, 1818), contient en tùte de volume le portrait de Cambronne dans un cadre ovale. (Biblioth. publ. de Nantes n» 56.423). En bas ces vers :

Soldats, dont rimmortelle gloire Mnl*,TÔ la faulx du Temps doit survivre au Trépas Vos hauts faits sont gravés au Temple de mémoire Avec ces mots fameux, orgueil do notre histoire:

La garde meurt, elle ne se rend pas ! ! 1

51 . — Cambronne, vu de face, mauvaise gravure mise en tête de lîi Vie militaire de Cambronne, par E. D. (Paris, chez Locart et Davi, 1822, in-12«) (Bibliothèque publique de Nantes n^ 57.505).

52. — Cambronne, vu de trois quarts, le regard tourné ^ gauche, gravure figurant dans la France militaire de A. Hugo, tome V p. 228 (Bibliothèque publique de Nantes no 46.317).

53. — M. Chrétien, ancien lieutenant-colonel en retraite, propriétaire au château de Varesnes (Oise), de la famille du général, possède un portrait frappant de ressemblance, qui fut fait par un artiste polonais, tandis que Cambronne

se trouvait en villégiature là. La cicatrice au front est visible.

54. — Miniature de la mère du général CambronDe, par le peintre Ducarrey vers 1812. Ses traits sont empreints à la fois de distinction et de bonté. Le costume est celui des femmes âgées de la fin de TEmpire et de la Restauration, bonnet blanc surmonté d'un nœud de rubans de satin bleu de ciel, ficbu blanc sur une robe noire.

Cette miniature appartient à M. Roussin. Nous en possédons une excellente reproduction à la mine de plomb.

65. — Job et de Martbold. Le Grand Napoléon des petits enfants (1893, Pion, Nourrit et G'«, Paris).

La plancbe 44 représente l'épisode du dernier carré.

Gambronne, assez ressemblant, campé dans une pose énergique, cracbe à la face d'un officier anglais un mot sur le caractère duquel il est impossible de se méprendre, à en juger par la réplique qu'il provoque : Shoking^ est censé reprendre l'habit rouge.

Ce dessin colorié est fort réussi dans son genre satirique qui frise la charge... contre l'ennemi.

Sculpture

56. — Jean De Bay père. — Buste fait, d'après nature, en 1815, sans doute pendant les quelques semaines que Cambronne passa à Paris, au retour de l'île d'Elbe.

Ce buste est mentionné dans la correspondance de De Bay fils avec la municipalité de Nantes en 1842.

57. — Suc. — Buste fait en 1842, d'après un montage pris sur la figure du général.

La ffimille ne le trouvait pas très ressemblant.

58. — Ménard (Amédée). — Buste en terre, grandeur naturelle, fait en 1842.

Ce buste appartient à M. Victor lloussin, propriétaire à Keraval, en Ploinelin, près de Quimper, qui a épousé en 1836, M^^^ Adamson, fille adoptive de Cambronne.

59. — Jean De Bay fils. — Statue du général Cambronne, érigée en 1848, sur le cours de la République î\ Nantes. (Nous avons consacré un cbapitrc spécial à cette statue).

60. — Jean De Bay fils. — Maquette en plâtre de la statue du général Cambronne.

Cette maquette qui appartient à M'"« Delbarre De Bay, fille du sculpteur, fut exposée en 1893, par les soins de M. Georges Lafont, architecte, au Musée du Centenaire de la Révolution, à Nantes.

61. — Grootaers. — Buste du général, figurant sur rimmeuble dit: Maison des Enfants Aanfais, à l'angle de la place du Change et de la rue de la Poisonnerie.

62. — Suc. — Portrait du général Cambronne, buste pl;\tre, haut 8'"79, grandeur naturelle. Tète nue, tournée à droite, avec indication d'une forme et de manteau militaire. Sii^né : « Suc fecit 1848 ».

Don de l'auteur, déposé au musée départemental d'archr'ologie de Nantes, mais non porté au catalogue de cet établissement. Mentionné dans l'inventaire général des richesses d'art de la France (Musée de Nantes) par Olivier Merson.

63. — Tabatière en étain , oblongue : le couvercle représente le général Cambronne dont le nom ressort en relief dans la partie supérieure.

En bas sa réponse aux Anglais : La garde meurt et ne se rend pas.

Cette pièce rarissime appartient à M. Armand Lévy, libraire, à Nantes.

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