DE M. JEAN DE GOURMONT
M. Spiess étudie le Penseur chei Sully -Prudhomme : Depuis que Sully-Prudhomme n'est plus là, il me semble, s'écrie-t-il, « que le monde ne « renferme plus rien de grand, ce monde de la « pensée que sa voix éclairait comme un rayon de « lumière. » Il admire l'évolution «si logique et si « sublime de cette penséedont les siècles passés « ne nous offrent pas d'exemple », et nous, nous admirons l'enthousiasme du biologiste, qui nous démontre encore mathématiquement que la Vérité est contenue tout entière dans le matérialisme scientifique.
(^Mffcure de France, mars 1908).