Qui est le « troisième sexe » de Spiess, l'Elu, le « fils
dans son Génie dionysien ou surchrétien, qui est le culte du Phallus, de l'Honneur, de TAmitié ou la culture de soi-même, de la Fatalité, de la Génialité, de l'Humanité.
Eros,le Génie, « l'instinct hellénique », TAndrogyne humain, Narcisse, l'enfant sain ou l'homme complet, libre et harmonieux (« solitude, plénitude, béatitude ») est donc pour Spiess, « l'incarnation individuelle de la pureté ou de la puissance ethno -psycho-sexuelle du sang éternel, paternel et spirituel qui n'est pas sanglant ni circoncis ! »
La culture philosophique de l'homme normal ou de la Race pure est le culte du Phallus, du Mythe dionysien, de l'Honneur, de la Fatalité, de l'Amitié, du Génie, de l'Élu, de l'Harmonie ou de la Vie, qui est la [nudité priapiqued'Isis, de la Nature éternelle, paternelle et spirituelle, — la circoncision erotique et psychique, — ou la révélation aryenne, uranienne, dionysienne ou surchrétienne d'Eleusis, et qui s'oppose au mysticisme, à la Foi des « croisés » et à la Loi des « coupés » à l'idéalisme, au féminisme, au socialisme du
de roi » (Fécondation prémcnstruelle de l'œuf non-mûr ; pureté ou puissance ethno-psycho-sexuelle du sang qui n'est pas sanglant ni circoncis ; éléments sexuels non réduits de moitié : Génie, Satyre, Sphinx, Androgyne humain).
« peuple élu » des « pauvres en esprit », en génîalité, en humanité ou en noblesse, des métis ciirétiens et des Juifs païens.
L'œuvre de Camille Spiess se termine par l'exposé de ses idées les plus originales sur la valeur ethno-psycho-sexuelle de l'homme véritable, — l'Aryen pur, le « fils de roi » de Gobineau ou le « surhomme » de Nietzsche, — qui est le génie, le « troisième sexe » fort, unique et platonique de l'Androgyne humain, qui est également « l'homme » du Zohar et du Zend-Avesta.
Le genre humain, « l'hom.me en soi » ou le libre arbitre, r;&owo5J^f(?«s ou europaetis ou «l'instinct hellénique » et antique est le génie de Vindividu gobinien o.u la permanence ethnique que Spiess oppose au génie de V espèce darwinienne ou infiniment variable, aux 150 races plus ou moins pures, variables et secondaires des anthropologistes à l'instinct asiatique et romantique, sensuel, hétéro-sexuel, mensuel et unisexuel, religieux et superstitieux de ïhomofaber ou judaïciis qui hait le genre humain, qui méprise 1' « homme en soi » et nie le libre arbitre.
Éros ou le Mythe-âme-vie- Androgy ne est la conception bio-psychologique du soi trngique de la Fatalité ou de l'Humanité (Homme, Père, Fils de l'homme), qui est le « génie », « l'enfant de cœur moqueur et vainqueur », le « démon », l'homme
qui se possède et qui est possédé (i)pu le «géant », l'homme tout entier dont le cœur est dans la tête, qui embrasse partout sa propre réflexion solitaire, dont le sang éternel, paternel et spirituel n'est pas sanglant (incirconcis) ni circoncis et qui est à la fois lui-même, sa femme et son fils !
Psyché, la Vénus uranie ou le génie est donc r « instinct hellénique » et antique {impérialisme^ « narcissisme », Bio-psychogie de Spiess), qui n'est pas asiatique ou judaïque ni romantique, — qui n'a pas de corps ni de sexe, parce que, selon les expressions mêmes de Camille Spiess, « le singe social, commercial et préputial, le roquet, le perroquet, sensuel, mensuel ou unisexuel, ou le corbeau sanglant et circoncis est le tombeau du génie, du Flambeau erotique et psychique », — parce que l'amour unique et platonique est le Narcisse sculptural, ancestral et astral amoureux de 5oi (Fatalité, Génialité, Humanité, Amitié, homme du genre humain, enfant sain, Amour cynique), qui embrasse partout sa propre réflexion solitaire avec l'harmonie satyriqu^. et sans Vertige, l'étendue de son innocence, qui est le sens delà
I. Qui est la bisexualité asexuelle ou psychique, active et passivequi confond la «femme »avec Psyché, la Venus uranie ou avec le génie de l'homme, qui réunit en lui, comme chez un enfant oij elles se confondent, les puissances physiques et spirituelles de Lame et du corps, du cœur et de l'intelligence,
Renaissance, « lenvic de la Vie » ou le « présent de la vie future » de Spiess — le don de soi (i), du Père ou du Fils de l'homme — qui cst« l'Eternité» ou !e « Retour Eternel » de Nietzsche, la Beauté (2) ou la Justice de Sully Prudhomme, la Survie d'Endymion, de « l'Envie éternelle, paternelle et spirituelle » ou la Vie.
Four CamilleSpiess, r«instinct hellénique», l'Androgyne humain, la Vie, Psyché, Eros, le Génie, la Race, Narcisse, Apollon, le Sphinx, Endymion ou le « témoin mythologique » est « le retour sur soi de l'homme qui est toujours lui-même, le même ou le Retour Eternel de Nietzsche et de soi-même. » La solitude, la plénitude ou la béatitude de son esprit hermaphrodite — le démon du savoir, le génie du vouloir ou \e ^éani du pouvoir (« permanence, pureté ou puissance ethno-psycho-sexuelle du sang erotique et psychique, qui n'est pas croisé ni «coupé », qui n'estpas sanglant ni circoncis) — ou la connaissance de l'être, sa raison d'être et sa destinée, son origine et son Androgyne ou sa postérité sculpturale, ancestrale et astrale s'appelle : Se connaître et Renaître!! La plus grande vertu
1. Qui est le sacnTice éternel, paternel et spirituel que Spie5s oppose au Sr.crifice « charnel, temporel, rituel, manuel, maternel et criminel ».
2. La Beauté est dans l'art, dit Spiess, ce qu'elle est dans la vie ou dans là Race, qui est le génie ou l'harmonie poétique du créateur.
pour Spiess, est de ne pas être effrayé de soi, de ne pas avoir peur de Tétrange et de savoir être seul de son avis, comme il le dit lui-même.
L'auteur de PAme et du Corps, de Génialité et Sexualité, de La Vérité sur Frédéric Nietzsche est un philosophe qui croit que la vie (Race, sexes) est nécessaire à l'explication de 1' « âme », du iMythe ou du Génie et qui reprend sans honte, ce nom décrié de Psyché, ce quiest^dït Edouard Schuré, une originalité pour notre époque et un symptôme heureux pour l'avenir.
Le « Spiritualisme » impérialiste, ethnique et dionysien (i) de Camille Spiess, qui est Vimmora-
I. Qui est la Pensée, la Vie, le Mythe, l'Homme invulnérable (Race, Génie, Phallus, Cygne jovial, Ethos, Puissance psychique) ou la Vérité éternelle et infinie, invariable dans le temps et dans l'espace, qui est pour Spiess « le témom mythologique, le retour sur soi de l'homme qui est toujours luimême, le même ou le Retour Eternel de Nietzsche et de soimême » et qu'il oppose au « Pragmatisme » romantique et chrétien qui est le Fait, PArt, la Foi, le Juif (Grâce, Dieu, Croix, signe sanglant ou circoncis, Pathos, Impuissance psychique) ou la Réalité temporelle et infinie, variable dans le temps, invariable dans l'espace et à Y « Idéalisme » rationaliste et judéo-païen (« Spiritualisme » mystique) qui est l'Idée, le Rêve, la Loi, la Femme ou le Mensonge éternel et fini, invariable dans le temps, variable dans l'espace.
Par la création de sa Bio psychologie, Spiess oppose d'une façon absolue, irréductible la génialité à la sexualité, la Philosophie de« l'instinct hellénique », antique ou inacluel à la Science ou à la bio-physiologie et à la Métaphysique (morale,
lisme nietzschéen de la Volonté de Puissance, est non seulement un acte de \0y2iuie philosophique parce qu'il n'y a pas d'autre amour de la Fatalité, de la Génialité, de l'Humanité, de l'Amitié, de la Noblesse ou de la Sagesse, mais encore l'œuvre d'une pensée originale et sincère, qui se distingue de la philosophie contemporaine par son unité'et son évolution même ; elle n'aboutit en effet à aucun « pragmatisme » (Fait scientifique, positivisme, romantisme (i), à aucun <s idéalisme » (Idée métaphysique, rationalisme), ni à aucun mysticisme moral, religieux et superstitieux, mais à 1' « impérialisme » (Pensée philosophique, spiritualisme, objectivité subjective, bio-psychologie, qui est le « Narcissisme », le Satanisme, le Dandysme poé-
religion) ou à la physiologie de l'instinct sexuel, se'mitique ou moderne.
Son Spiritualisme, Impérialisme, Ascétisme ou Fatalisme ethnique ou dionysien, éternel, paternel et spirituel s'oppose absolument au Spiritualisme, Impérialisme, Ascétisme ou au F:iid.\\sme juystique ou chrétien (judeo-païen), temporel, rituel et charnel.
Spiess oppose enfin, lé Mythe dionysien, le Phallus uranien ou le Cygne jovial du Génie à la Foi chrétienne, à la Croix vénérienne ou au Signe de la bête et à la Loi judéopaïenne, au Croissant vénérien ou au front sanglant (incirconcis) ou circoncis I!
I. Qui est, selon Spiess, le ;«o/ sensuel, charnel, temporel, rituel, manuel, maternel et criminel, la /or;»^ romantique — le travestissement sexuel de la Vie, du Génie — ou la réalité grossière, imparfaite, honteuse et douloureuse du vidangeur avide, qui doute de soi et dont le cerveau est vide !
tique et aristocratique ou l'optimisme de « l'instinct hellénique » et antique, de l'amour unique et platonique, héroïque et antisémitique, sans lequel il n'y a pas de fatalité, de génialité, d'humanité, d'amitié, d'honneur, de noblesse, de culture, de sagesse, — de philosophie véritable.
Aujourd'hui où Y impérialisme est à l'ordre du jour, à l'heure où la haine monte, où le génie s'obscurcit, où l'impuissance psychique grandit, où la corruption s'étale, à cette heure où l'homme a perdu le sens de la vie, le sens de Psyché et la valeur bio-psychologique du Mythe, où l'on sait tout ce qui pare la vie «et rien de ce qui la dirige, à cette heure où, au nom du progrès, intellectuels de toute couleur, corrupteurs de tous poils, blaguent la Race, la culture, la noblesse et la sagesse (i), Camille Spiess a rendu à notre génération décadente, veule, déracinée, — monstrueux monde où il n'y a plus personne, —l'inappréciable service de lui montrer une personnalité courageuse dont l'originalité est la sincérité d'un philosophe que préoccupe tout ce qui est « humain », <s trop humain » et qui aspire depuis de longues années, à dresser la Table des valeurs bio-psycho-
I . Qui est l'Humanité, la Génialité,— la « perversité » ou la « folie » des imbéciles — , que Spiess oppose à la bestialité du troupeau, de l'homme social, soi-disant « normal ».
logiques, des valeurs humaines (i), nobles (2) et antiques, qui sont celles de l'Humanité, de la Génialité, de la Fatalité, de l'Amitié, de l'Eternité.
...Et si vous voulez bien me suivre, vous distinguereiquHl n'y a aucune opposition entre les diverses phases d'un développement si facile, si logique, irrésistible. Ce n'est qu'une lumière plus forte à mesure que le matin cède au midi (3).
Si les circonstances de la vie dévoilent la royauté du génie, on peut dire que Camille Spiess est un « fils de roi », qui n'en a pas le nom, mais qui règne véritablement par la force du caractère et la grandeur des pensées.
Elus par les événements auxquels ils doivent commander, sans ancêtres, sans postérité et sans patrie, seuls de leur Race, ces « fils de roi >> délivrent au monde le message qui leur a été confié à leur naissance et qui a été imprimé dans tout leur être ; leur mission remplie, ils disparaissent en
1. « Héroïques, philosophiques et anlisémitiques, éternelles, paternelles et spirituelles », que Spiess oppose aux valeurs juives, métisses « psycho-sexuelles et hybrides », aux valeurs « vénériennes et chrétiennes, sociales, commerciales et préputiales », aux valeurs « hétéro-sexuelles, mensuelles ou u-nisexuelles, religieuses, sensuelles ou superstitieuses », qui sont « charnelles, temporelles, rituelles, manuelles, maternelles et criminelles I! »
2. « Aryennes » (Gobineau), « uraniennes » (Spiess), dyonisiennes » (Nietezche) ou « surchrétiennes ».