‹ Campagne d'Italie de 1859Chapitre 2 sur 13 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

Chez J. R. Raillière, 1 Chez Y""" Masson,

\S, rue Hautefeuille , và^^/^^^n^'^ •

' \ de l Ecole de Médecine

Il M

A Son Excellence Monsieur LE MARÉCHAL VAILLANT.

Monsieur le Maréchal^

Un de vos derniers actes, avant de quitter le Ministère de la Guerre^ pour venir occuper, en Italie^ les importantes fonctions de Major-Général de l'Armée, témoigne hautement de l'intérêt avec lequel vous vous préoccupiez d'assurer, au Corps des Officiers de Santé, la juste part de rémunération et de prérogatives qu'il revendique depuis si longtemps^ par son honorabilité, ses titres scientifiques et ses services militaires.

Si le temps vous a manqué, Monsieur le Marechai, pour achever entièrement cette œuvre de réparation — dont le complément ne saurait se faire attendre de la sollicitude éclairée de votre bienveillant successeur — les Médecins de Varmée nen restent pas moins pénétrés d'une profonde reconnaissance pour la généreuse initiative qui a inspiré le décret du 23 avril 1859.

En osant vous prier de vouloir bien accepter la dédicace de ces récits modestes d'une mémorable campagne, ou votre position a été si grande, je cède, Monsieur le Maréchal, au besoin de vous offrir un gage de ma gratitude personnelle et des sentiments respectueux dans lesquels, fai Vhonneur d'être,

de votre Excellence,

Le très-dévoué serviteur, A. BERTHERAND.

Alger, le 4 0 février 4 860.

La publicité de ces Lettres, écrites ao jour le jour, du théâtre de la Guerre — dans le désordre même des épisodes les plus émouvants de la Campagne — ne devait point franchir le cercle intime des lecteurs habituels de la Gazette Médicale de r Algérie. En les reproduisant, pour satisfaire à de pressantes et flatteuses sollicitations, je ne me dissimule point les écueils d'une réimpression, hors des circonstances d'actualité et d'imjïrovisation, où elles ont pu puiser intérêt et indulgence

Je me suis fait scrupule, pourtant, d'y introduire le moindre changement, dans la crainte de porter atteinte au sentiment qui les a dictées, et sous la protection duquel, je les place, une seconde fois.

r« LETTRE.

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