PERILS DE LA RETRAITE
La journée qui se préparait pouvait être la plus difficile de toutes celles que l'armée avait eu à traverser jusquelà, si l'ennemi était audacieux. Nous avions en effet abandonné la Loire, à laquelle s'appuyait notre aile droite, et celle-ci allait avoir à se retirer à travers une plaine où aucun de ses mouvements ne pouvait être dissimulé, et où elle ne devait rencontrer aucune position réellement