De Wichmanadorf à Krôchelndorf, 4 kil
nouvelles et ses patrouilles ne trouvant plus personne, est revenu s'établir à Hasleben, 9 kil. en arrière.
Ainsi dans la nuit du 27 au 28 le général Lasalle avec le 5e de hussards est à Hasleben ;
Le 7* de hussards à Krôchelndorf, sur la route de Boitzenburg à Prenzlow;
Le général Milhaud avec le 13e de chasseurs et le détachement du commandant Delaas, devant Boitzenburg ;
Le quartier général de la cavalerie à Wichmansdorf ;
La 2e division de dragons à Wichmansdorf \
La 3e division de dragons à Herzfeld ;
La 2* division de grosse cavalerie à Freyenwald (Journal de marche de la réserve de cavalerie.) Sur le cahier de correspondance de la réserve elle est portée à Sieden-Brimzow, Eugenienberg , Cletzin, Quitzcrow, points que je n'ai pu trouver sur la carte de Reymann.
Profondeur de la cavalerie, de Krb'chelndorf à Herzfeld, 11 kil.
LE MARÉCHAL LANNES A i/eMPEBEUB.
Zehdenick, 27 octobre 1806.
Il est 9 heures du matin, j'arrive avec l'avant-garde à Zehdenick * ; le restant des troupes sera ici dans 2 ou 3 heures. J'arriverai à Templin avec environ 3,000 hommes d'infanterie dans 3 heures d'ici * : J'espère que tout mon corps d'armée pourra y coucher ce soir.
Le prince de Hohenlohe a évacué hier Gransee avec sa colonne ; il paraît qu'il se dirige sur Lychen, Boitzenburg et Prenzlow pour gagner Stettin. Le grand-duc de Berg est parti d'ici il y a environ une heure. Son avant-garde doit être à Templin dans ce moment-ci. Comme j'ai eu l'honneur de le dire à V. M. , l'avant-garde de mon corps d'armée sera à Templin dans 2 ou 3 heures. Ainsi nous voilà sur notre cavalerie. J'espère qu'il n'échappera pas grand monde de la colonne du prince de Hohenlohe.
1. Voir le rapport du maréchal Lannes à l'Empereur, d'Oranienburg, 26, page 369.
a. Le Maréchal fui obligé de faire une balte ae 5 heures à ZehJenick, pour faire manger et reposer son avant-garde.
lie général Treillard doit être arrivé à Gransee ce matin. Je lui envoie Tordre s'il rencontre l'ennemi de le poursuivre vigoureusement. Nous avons ramassé ce matin environ 200 prisonniers ; je les joins à ceux du grand-duc de Berg que je fais conduire sur Spandau. Je remets également à l'officier porteur de ma lettre un drapeau.
Nous sommes un peu fatigués, nous avons marché toute la nuit-, mais je sens qu'il faut cela pour couper les colonnes ennemies, et mettre notre cavalerie à même de les poursuivre avec sécurité.
La lettre suivante du 31 octobre donnera des renseignements sur les opérations du 5e corps depuis le 26 au soir jusqu'au 28 au matin \