CAMP. DB PBUS8K. — XI
bien fatigués1 ; la cavalerie aura absolument besoin de repos; il serait bien à désirer qu'il pût entrer dans vos projets de laisser dans le Mecklemburg, pays de cavalerie, les divisions Grouchy et d'Hautpoul ; elles y seraient bien reposées et ce pays leur offrirait tous les chevaux dont elles auraient besoin pour se remonter. Je demande pour moi des ordres à V. M. du moment que tout ceci sera fini.
Le corps qui a capitulé est fort de 3,000 à 4,000 hommes ; il y a du canon et 2 généraux, 2 régiments de cavalerie et un fort détachement d'un 3e. Pour conserver 1,400 ou 1,500 chevaux que nous recevrons, j'ordonne au général Beker de se borner à désarmer la cavalerie et à conduire ces régiments montés jusqu'à Potsdam où ils remettront leurs chevaux au général Bourcier.
V. M. ne pourrait-elle pas ordonner de faire enlever tous les étalons qui se trouvent dans les différents haras du Mecklemburg ? J'attendrai ses ordres.