‹ Campagne de RussieChapitre 12 sur 33 · SITUATION · texte numérisé non relu

SITUATION

Vilna, 31 et» Juillet

Chargement des convois partis le 21 pour Gloubokoé :

Farine 220 quintaux 50.

Chargement des convois partis le 22 pour Gloubokoé :

Farine 220 quintaux 50 ;

Riz 28 quintaux 50 ;

Pain biscuité, 20.000 rations.

Doma» à l*Etii|ieretir

rioUcheikovo, ie -fi juiUnt ^ Vj

« Otioique je ne dois pas douter que Voire Majesté ne soit infornné<^ de l'incendie qui, le 13 juillet, eikt heures après-midi, a réduit en cendies une partie de la manulention dn pain de la place de Dantzi^. il est néanmoins de mon devoir de loi rendre compte des divers rapports que j'ai reçus sur cet événement .

h\. le général .u»3uverneur comte Happ attribue J'incendie à la négli;L;ence des employés ; il annonce que grâce au zèle de la garnison, la grande manutention qui renferme dix fours a été garantif», que les fabrications seront un peu gênées mais que cependant il restera assexde moyens pour assurer le service.

M. l'ordonnateur Clapier n*atlribue l'incendie qu'à un vice dans la construction des fours qui ont déjà failli plusieurs fois incendier rétablissement, il ajoute que la manutention du biscuit, très voisine de la première* a tilé sauvée, de sorte que la perle sera peu considérable, la diï^lribution du pain venant d'être faite pour quatre jours, et ce bAtimeot, uniquement affecté aux distributions journalières, ne contenant que de très faibles approvisionnements en farine* pain, légumes et sel. Le local, également en bois, affecté à la boucherie qui tenait à cette même manutention, a été iucendié, mais il ne contenait presque rien.

V'olre Majesté remarquera sans doute que les rapports dont je veux lui soumettre l'analyse s'accordent sur ce point que les perles résultant de l'incendie sont peu coasidérables« et que cet événement u*apportera ni obstacles, ni retards à Texécution du service courant.

Je donne toutefois à l'ordonnateur Clapier Tordre de faire rétablir la manutention. »

L^ordonnateur en chef à l'Empereur

Béchenkovitschi, -26 juillet (A N) SITUATION SOMMAIRE DU SERVICE DANS LA PLACE DE BÉCHENKOVITSCHr

Il esf rentré hier dans la journée vingt sacs de farine représentant 40 quintaux.

On a fabriqué pendant la nuit, au moyen de 4 boulangers ; les seuls qui étaient à notre disposition 242 rations

11 a déih été livré pour Thôpital 40 —

Reste à 7 heures du matin 202 —

On espère obtenir d'ici à midi 300 —

Total des ressources 502 —

qui suffiront pour les malades, les travailleurs aux fours et it;s prisonniers de guerre ; ces derniers seront mis à la demi-ration en leur donnant une double ration de viande, si cela est nécessaire.

On évalue à environ 500 quintaux de grains tout ce qui a été reconnu dans les divers magasins, les moyens de mouture sont insuffisants, ainsi qu'on a pu le remarquer dans l'état d'hier, ils ne produiront pas de quoi pourvoir à la consommation journalière. On a envoyé dans les moulins éloignés de la ville, et si ce secours ne manque pas, on sera à peu près dans le cas de satisfaire aux besoins, pourvu que le nombre des parties prenantes n'augmente pas trop.

L'hôpital contient ce matin quarante-huit Français, dont trois officiers et quatre-vingt-un Russes ; les malades qui sont arrivés hier jusqu'à minuit ont été pansés, et ont reçu les secours dont ils avaient besoin ; on prépare le linge à pansement pour ceux arrivés ce matin.

Cet établissement qui a dû être organisé à la hâte, est loin d'avoir en objets de pharmacie et en matériel tout ce qui lui est nécessaire. Il n'y a pour la garde et la tenue de l'hôpital que huit hommes de la jeune garde, ce qui est évidemment insuffisant ; il serait à désirer qu'on pût obtenir quelques prisonniers russes qui seraient gardés à vue et qu'on chargerait des grosses corvées.

Les officiers de santé n'ont pas encore commencé le pansement de ce matin, parce qu'ils préparent le linge et attendent le chirurgien en chef, M. Larrey.

Ed général, on manque de sauve-gardes pour la conservation des magasins ; à chaque instant il se commet des désordres qu'on ne peut éviter et auxquels on ne pourra remédier, s'il n'y a pas tou-

jours une garde permanente sur la place pour faire la police e se porter partout où il sera nécessaire.

On vient de reconnaître à l'instant dans la brasserie du cb environ :

200 sacs de froment en garenne ;

100 sacs de seigle —

50 sacs de pois —

Un peu de blé noir ou sarrasin ;

Une forte pièce d*eau-de-vie de 400 litres environ ;

Et 50 quintaux de sel. >

[lumaffi à l*Einp<*reiir

Vitehsk, le 3! jtiiUet (A K)

« L^ioterniarit de l.i province d'Erfurlli ni'inrorme quo les faurnilures de l'hôpital d'Krfurlht sont dans un tel tHat de ruine et dp délabrement» qu'elles ne peav*»nt plus tMre conveuMbletnenl réparées. Cependant le nombre des malades, qni est maintenant âe 300» s'augmente chaque jour avec des passages de troupes, M. de Vismes expose, en nn^me temps» qu'il ne peut requérir les autorités locales d'acheter de nouvelles fournitures sans un ordre de Votre Majesté, puisque les revenus de la province font partie de son domaineextraordinaire, et qu'aucune réquisition ou avance^ pour le service des armées, ne peut être faite sans Tautorisation expresse de Votre Majesté.

Dans ces circonstances, je croîs devoir proposer à Votre Majesté, de donner à M. de Vismes, Tautorisation nécessaire, pour qu'il Boit pourvu aux besoins de Thôpital d'Erfurth. Je la prie de vouloir bien me faire connaître ses intentions à ce sujet. )>

1^ général DumaM à Ba Maje^ité TEiupereur

Vltet»«k, 31 jaHlet (A N) (Dtsposilions faites pour assurer le service des fourrages dans les places de Vilna. Grodno, Olita. Meretsch, Kovno, et sur la route d^étape de Kovno à Vilna).

et Conformément aux différents ordres que Votre Majesté m*a fait rhonneur de m'adresser, j'ai pris toutes les mesures qui dépendaient de moi pour faire assurer le plus tôt possible le service des fourrages dans les places de Vilna, Grodno, Olita, Meretsch, Kovno et sur la route d'étape de Kovno k Vilna. J'ai transmis les ordres les plus pressants aux intendants de province, aux ordonnateurs et commissaires des guerres pour faire rentrer sans délai toutes les

ressources que peuvent encore présenter les localités et pour pro- (iierdes premiers moments *Je la recolle, j'ai «également fait luules les dispositions que Votre Majesté m'*i prescrites pour faire arriver à Kovno et (irodno toutes les avoines ries 4,'5 des places de TOder* de MoJlin, Thorn, Elbing, Kœnigsberg et Dantzîg, à rexception lies 100.000 boisseaux que Votre iMajeslt! ordonne de conserver dans cette dernière pince pour les appruvisionnemenls «lesir's^e, j'ai en outre pris des mesures pour assurer à Tilsit les distributions d'avoine pour les gftes à parcourir par la nouvelle rtmte d'étape.

J'ai pris aussi des moyens de pourvoir, soit par réquisition sur le Grand-Duché, soit par la Prusse à compte de ce qu'elle doit fournir en exécution de la convention du 24 février, le* divers gttes d'étapes d'approvisioDoement en loin, paille et avoine, n

Oumas à l'ftliiiporeur

Vitobik, leUI jaUlet (À N

i M. le comte de Lottum, commissaire général du gonver* nement prussien, m'a «lemandé à plusieurs reprises de désigner un fonctionnaire pour arrêter contradictoirement avec lui les comptes résultant des fournitures faites par suite de la convention du 24 février d«?rnier, et pour régler les prix auxquels ces fourtiitures doivent être portées.

Avant de s'occuper de rarrélé de ces comptes, j'ai pensé qu*il était essentiel de convenir des bases sur lesquelles celte liquidation serait faite.

Les mouvements de Tarmée et la promptitude de ses opérations ne m'ont pas permis jusqu'à ce jour de recueillir les notions nécessaires.

Je supplie Votre Majesté de vouloir bien me faire connaître si je dois, dés ce moment, travailler, ou par moi-même^ ou en désignant un liquidateur, k rétablissement du compte à faire avec le gouvernement prussien, pour les fournitures laites en vertu de la convention du 24 février.

M, le comte de Lottum demande encore qu'on s'occupe de la régularisation des fournitures faites, par suite de réipiisition^ et pour la subsistance d<*s troupes de passage» j'ai constamment persisté à différer jusqu^a la lin de la campagne cette régularisation. »

Le grénéral Dumas à Sa Majesté l'Empereur

Vitebsk, le 31 juillet (A N)

€ En créant un gouvernement provisoire pour la Lithuanie, Votre Majesté a institué pour l'administration de chacun des quatre gouvernements qui le composent, une commission présidée par un intendant.

Votre Majesté avait déjà conûé à un intendant l'administration du district de Kovno.

Ce district fait partie du gouvernement de Vilna et a un souspréfet qui se trouve sous les ordres de la commission administrative de ce gouvernement.

Je prie Votre Majesté de me faire connaître si elle ju.a:e utile de maintenir l'intendance de Kovno, et, dans ce cas, de vouloir bien en fixer les limites et régler les rapports qui devront exister entre Tintendant de Kovno et la commission d'administration de Vilna, ainsi que ceux du sous préfet avec l'intendant. »

Dumas à l'Empereur

Vitebsk. le 31 juillet (A N)

«J'ai rhonneur de rendre compte à Votre Majesté de la situation actuelle des subsistances pour la garde impériale, et des diverses parties du service de la place de Vitebsk.

Garde impériale

Il résulte du rapport ci-joint sous le n° 1 de M. l'ordonnateur Dufour, qu'au moyen des distributions en pain et farines faites à toute la garde, dans les places ou provenant des places : de Vilna»

de Gloubokoé, de Plissa, de Kamen, de Polotsk et de Vitebsk.

Le service de ces troupes est assuré jusqu'au 4 août inclus. Votre Majesté trouvera dans le rapport ci-joint sous le nO'2 le tableau des denrées reconnues à Vitebsk par l'administration de la garde impériale^ et la répartition qui en a été laite.

J'ai donné des ordres pour que les 282 quintaux de farine et 16 quintaux 30 livres de gruau fussent mis h la disposition de H, Joiaville pour le service du petit quartier général impérial,

m COHBFSrn\nÂ\rF j^\: MATTHIEU DUMAS

SERVITE VU FfcTJT '^'l.'ARTlEB GI^NÉBAL TWPKHUt,

11 résulte de TiHat ci*joint sous le n" 3 de M Joinville qu^or» a fabriqué en 24 heures dans quatre fours de lu viffe, ci i .576 raliuDs.

Les distributions sVtanl élevées « 897 —

Il reste disponible , . 079 —

Mânntfinliam 11 Y jLijra ce soir six fours construits et auxquels on pourra ineU Ire le feu pour les ruire dôs 9 heures du soir ; les six autres seront achevés après-demain au soir.

Moutures La première reconnaissance quejVii fail faire d'une partie des uioulios siiups dans les environs de Vilebsk, me met dans la nécessité de prendre beaucoup de précautions pour remellre les moulins en activité ; ils ont été fort endonimngés par rennenii ou par des traînards île Tarmée et, dans le plus grand nombre^ les meuniers sont en fuite*

Service den hôpitaux L'évacuation de rambulance placée près des Jésuites a continué ce matin sur Thôpital du Gymnase, on continue aussi à transporter dans cet établissement le mobilier qu*on a pris sur la rive droite. Je veillerai à ce que cet hfipîtal et celui des hasiliens puissent recevoir les blessés et les malades qui ont dû être évacués sur Vitebsk» i

Dufdur k Dumas

Vitohik. 31 jQtUAt (k S\ SITrATJON DU PAIN, AU 3i JUILLET AU MATL^

« Fabriqué dans les quatre fours de la ville (les seuls qu'on ait pu occuper avec les boulangers du petit quartier général impérial) . 1.576 rations,

Distribué :

» Aux hôpitaux. . 1

lî Envoyé sur le champ de bataille f

D Aux prisonnieî^s de guerre \ 897 —

« Aux ouvriers, travailleurs, efr. . .1

n Autres parties prenantes . . 1

Hcste le 31. à 8 heures du matin. , . ùVJ rations

dt* f4 onces. n

Damas à l'Empereur

Vitebsk, le 31 juillet (A N)

c Son Excellence, le ministre directeur m'informe que par une décision du 4 décembre 1811, Votre Majesté a ordonné de p&yer sur les fonds de Tadministration de la guerre, la nourriture des hommes et des chevaux dans la province d'Erfurt ; elle me charge en même temps de prendre les ordres de Votre Majesté sur la question de savoir si les fournitures faites aux troupes qui ont passé par cette province postérieurement au 4 décembre 1811, sont encore à la charge de l'administration de la guerre.

L'opinion de Son Excellence est que ce paiement ne doit pas être continué, parce que cette province, ainsi que les autres provinces réservées, était chargée^ avant l'arrêté de M. le maréchal prince d'Eckmûhl relatif à ce paiement, de la nourriture de toutes les troupes, soit stationnées, soit de passage sur son territoire, que dans cet arrêté ainsi que dans la décision de Votre Majesté, il n'a été question que de la division de cavalerie qui se trouvait alors cantonnée dans la province d'Erfurth, et qu'il n*est pas vraisemblable qu'en dégrevant cette province de la dépense relative à cette division. Votre Majesté ait entendu la dispenser de toute autre charge.

Je supplie Votre Majesté de me faire connaître ses ordres sur cet objet.

Correspondance du Contre-Amiral Baste

24 ânin-Ji Juilief

t Depuis plusieurs jours. Son liicellence» M. le général comle de lEogendorp, gouverneur de la Prusse orientale, avait décidé que nous ferions un voyage à Ptllau, de sorte qu^hicr matin à 3 Keurei^ étant parlis de Koiinigslifirg pour nous y rendre, nous y avons visité le Nehrung, k citadelle et la ville, et M, le .i^Oiiverneur a donné des ordres pour prei^ser les travaux du génie et de rarlillerie, qui proiiabiement seront terminés le ^iO du courant ou le 5 juillet prochain. A six heures hier au soir, Sire, à l'instant où nous sortions de la ville de Pillaii pour nous rendre ici, j'ai reçu la dépêrlie de Votre Majesté ImpiTiale et Koyale, en date du 21 de Gumbinnen, et ayant prescrit ici les tlispositions nécessaires pour les mouvements du port, ainsi que pour ceux d'Elbing sur Tapiau et I^ahiau.je vais partir pour me rendre dans cette derni<^re ville, conformémerit aux ordres de Votre Majesté. J*expédie en même temps pour Tilsit le Ireuienaotde vaisseau de Vjlleray mon aide-decamp, pour y être chargé du service des transports, et pour m'en rendre compte.

Je passerai à LangendorlT et à Tapiau, pour y donner quelques ordres relatifs au versement des vivres des liAtiments qui doivent aller dans la Deimc, et pour envoyer ici les alIAge« né x*ssaire8 à l'équipage de sirge d'artillerie aux ordres du général Darancey.

J'apprends à Tiastant» par une lettre du lieutenant de vaisseau Tinel du 4*' équipage qui commande la flottille du Hurische llaff, que le ^10 il y avait en croisière devant Je port de Memel une

corvette, deux bricks et un cutter qu'on présume anglais. Cette division a envoyé une embarcation à 3 heures du matin le 20, sonder par le travers de Sand-Krug, où on pourrait effectuer un débarquement.

Ma plus vive ambition, Sire, est de remplir vos intentions dans le service qui ra*est confié, et si j'y parviens, mon bonheur sera complet. Cependant je ne suis pas plus qu'un autre à l'abri de la calomnie et des faux rapports ; mais je compte beaucoup sur la justice de l'Empereur, et je suis sûr que Votre Majesté ne me condamnera pas sans m'entendre. »

Baste à l^Empereor

Lahiau, le 35 juin à 11 heures do soir

«i J'ai l'honneur de rendre compte à Votre Majesté Impériale et Royale, que le 1er convoi de Labiau, composé de vingt bâtiments dont quinze reise-kahns ou yachts et cinq vitinnes^ est parti d*ici aujourd'hui à il heures pour Tilsit. J'y ai fait embarquer le major Calloche, pour faire accélérer sa marche, et Votre Majesté trouvera ci-joint copie des instructions données au sergent des marins d'escorte, ainsi que celle de l'ordre du major.

J'ai accompagné le convoi jusqu'au premier relais appelé Juwendt. Les iOO hommes étaient présents, comme ceux de Labiau. Les autorités prussiennes ont mis beaucoup de bonne volonté et de célérité dans l'exécution de l'invitation que je leur ai faite hier, pour l'organisation des cinq relais d'ici h Tilsit pour le halage des bâtiments que nous y enverrons, mais il esl essentiel de payer ces 500 hommes pour donner un acompte, afin que le zèle qu'ils ont montré aujourd'hui ne se ralentisse pas.

Comme il y a eu quelques erreurs dans les noms de quelques bâtiments et patrons portés sur l'état que j'ai eu l'honneur d'adresser hier à Votre Majesté, et que je désire mettre en tout la plus grande exactitude, je lui , en fais passer ci-joint un second qui est très correct.

Six vitinnes sont arrivés ici aujourd'hui, deux sont chargés d'avoine et quatre de farine Dix bâtiments sont partis hier matin de Kœnigsberg et arriveront probablement à Labiau demain au soir. Les seize, s'il n'en arrive pas d'autres, formeront le 2® convoi que je ferai partir après-demain et dont j'aurai l'honneur d'adresser demain l'état détaillé à Votre Majesté.

J'ai aussi l'honneur de lui rendre compte que le convoi qui est parti aujourd'hui avait le vent au Sud-Ouest bon frais, ce qui a

favorisé sa marche ; je prësume, s*il a toujours le vent boD, qu'il pourra arriver à Tilsit le 28. Pour ne pjis retarder son mouvemeDt, f ai ëgalisé le charjLj'ement des bAdments, et j'ai fait mettre les plus forts h 2 pieds 1/2 de lirant d'eau, afin qu'on ne soit pas obligé en roule de délester, ce qui fait perdre Lertucoup de temps» et dégrade tes barils et les sacs contenant les subsistances.

Comme je fais travailler quelquefois nuitet jour les marins français pour dolester les bitimenls d'un trop fort lirunl d'eau, ou au versement des chargements entiers de quelques grands bAtimenls dans des moyens» et qu'ils usent beaucoup d'effets à ce genre de travaille prie V'otre Majesté Impériale et Royale, de vouloir bien m'auioriser à leur accorder quelques petites gratiûcations. Ils prennent beaucoup de peine, soit en tirant la cordelle ou autrement» el n'ont pas de repos depuis Danizig ; je suis sûr que celte petite douceur qui ne devra avoir lieu i|ije dans les cas extraordinaires, produira un très bon elTet, pour le service de Votre Majesté, et en ne le répétant pas souvent mais ?i propos, elle sera peu coûteuse el les résultats seront avantageux •.

* Etat du î^^ convoi :

Page 1