‹ CampanellaChapitre 106 sur 300 · c, pars I, p. 332, lib. IV, cap. I, art. III · texte numérisé non relu

c, pars I, p. 332, lib. IV, cap. I, art. III

cieuses lui sont permises. Ce n'est pas à vrai dire à la science de Galilée que songe Campanella lorsqu'il constitue sa logique, c'est à ses assimilations hasardées entre les corps bruts et les êtres vivants, c'est à sa métaphysique aventureuse de la vie et de la conscience universelle. A Nicastro, à Cosenza, à Altomonte, à Naples surtout, ce ne sont pas les mathématiques, la mécanique et l'optique qui ont initié le jeune moine de Stilo aux procédés, de l'investigation empirique, et lui ont donné sa première idée des sciences de la nature. Il doit celle-ci à l'astrologie et à la magie, en sorte que la signification de bes protestations contre la scolastique et de son éloge de l'expérience ne peut être nettement déterminée qu'à condition de réfléchir à la formation intellectuelle qu'il a reçue de ses maîtres en philosophie occulte.

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