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France vers 1604 Passa la meilleure partie de sa vie dansles Missions Huronnes, Algonquines et [roquoises| dont il parlait les diverses langues. Partit des Trois- Rivières avec Jean Guérin, | sept Français et une bande de Sauvages Outaouaks, le 28 août, 1660,
Sébastien Rasle, C en Franche - Comté, France. Vint en Amérique le 13 octobre, 1689, après avoir enseigné le (rec au collège de Nimes en France. I] parlait les langues Abénakise, Huronne, Outaouaise et l'Illinoise, Son dictionnaire Abénaqui publié en 1833, est conservé comme un trésor au collège Harvard des Etats-Unis,
en
El fut tué à l'entrée du lac des Les Troquois dont
Deux-Montagnes pendant qu'il montait en canot sur la rivière Outaouak.avec le Père Gabriel Dreuilletes, trois jeunes Français , quel-
ques Hurons et 2 50 Algonquins qui les conduistient à leur pays.
la rivière Outaouak, le 15 oct., 1660. Le Père Ménard y bâtit une chapelle et ensuite partit le 13 juin 1661 pour visiter des Hurons qui avaient été chassés de leur pays. Les Hurons qui l'accompagnaient, prirent les devants pour aller chercher des vivres et du renfort, étant épuisés de fatigue et de faim.
bloc de granit vingt pieds de haut, fut inauguré le 29 août 1833, par Monseigneur Benoît Fenwick, évêque de Boston en présence des!
Abénaquis du Penobscot et du Passamaquoddy dans une chapelle au village de Narantsouak, (Norridge-| wock}, sur la riv, Kénébec, Etat du Maine, Lorsque le village fut attiqué, le 23 août, 1724, il contenait en-| viron 200 Sauvages dont 50!
seulement pouvaient porter!
les armes, Trente person-| nes, hommes, femmes et enfants furent tuées, qua-l torze furent blessées, et cent cinquante purent se sauver en traversant la rivière à la nage ou en canot, L'église!
et le village fureht brûlés et les veses sacres furent!
protanés
120 les avaient suivi de loin, en marchant la nuit, les devancérent et se cachérent dans les jones à l'abri d'une pointe d'où ils déchargérent sur eux, une gréle de plomb qui en tua plusieurs, le 30 août 1656. Le Pére Garreau eut l'épine dorsale brisée par une balle, On le transporta à Montréal où il expira le 2 septembre, 1656.
Né en!Ts arrivèrent dans le haut de Le Père Ménard, après avoir
attendu 15 jours près d'un lac sans recevoir aucun secours, partit le 10 août, 1661, avec un jeune Français, (armurier), dans un canot qu'ils trouvèrent. Pendant un portage que fit son compagnon à travers les rochers et les bois, le Père s'égara.
Le jeune Français le chercha partout en l'appelant et en tirant du fusil, mais en vain. Il continua sa marche, rencontra un Sauvage qui le conduisit à un village au bout de deux jours ; IX il engagea un Sauvage pour aller à la recherche du Pére, inais celui-ci revint au bout de deux heures, Plus tard un autre Sauvage trouva le sac du Père avec un morceau de viande boucanée, suffisant pour vivie 2 ou 3 jours. On croit que celui-ci l'avaittué, Le corps ne fut jamais trouvé.
a | | C..J, Naquit Son tombeau formé d’un seul Le village de Narantsouak où
se trouvait le Pêre Sébastien Rasle avec 50 Abénaquis guerriers, fut attaqué à l improviste” par une armée de 1,000 Anglais et de Sauvages leurs alliés. Il tomba mort avec sept de ses défenseurs, sous une grêle de mousqueterie, le 23 août, 1724, à l'endroit même où son monument a été érigé, Le lendemain du massacre, on trouva le corps du Missionnaire percé de mille coups, sa chevelure arra chée, le crâne défoncé à coups de hache, la bouche et les yeux remplis de limon, les os des jambes fracassés et tousles membres mutilés.
Avant d'être tué on avait mis sa tête à prix et on avait tenté plusieurs fois de l'enlever,
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