RÉSULTATS OBTENUS
ommssnen à
Comme nous l'avons indiqué au début de notre travail le nombre de cancers du bord libre de la langue examinés à l'Hôtel-Dieu de 1935 à 1942 a été de 63. Le nombre de malades étant inférieur à cent nous citerons les résultats sans donner aucun pourcentage, afin de suivre la réglementation concernant les statistiques. \
Sur ce total, on remarque cinq abstentions du fait de lésions par trop évoluées ; nous avons d’ailleurs cité quelques observations de cas semblables.
Nous avons trouvé, en mars 1947, 16 observations où le malade a présenté une survie de plus de cinq ans, ce qui nous permel de les compter comme guérisons. ë
Cinq personnes traitées au centre de l'Hôtel-Dieu n’ont pu être retrouvées ; ceci s'explique surtout par les événements qui se sont déroulés pendant la période considérée. Toutefois, nous devons tenir ces cas pour des échecs.
Le nombre des décès, à plus ou moins brève échéance, s'élève à 37.
CAS ex AMIE RE de rue 63 ADSTONTIONS ES RE A A ne art de ER 5 Perdus de VUE SR PR un NN ren 5 HéhECS EE ES LR Es 2 CUÉTISON SECRET L Rnd 16
Voyons maintenant, plus en détail, les guérisons et les échecs.
Parmi les seize cas guéris, treize fois le trailement principal de la lésion linguale a été une radiumpuncture ; bien entendu il a parfois été nécessaire de la compléter par une électrocoagulation.
Trois fois l’électrocoagulation seule a servi à la cure de la lésion primitive.
On constate également que 11 fois les ganglions n'étaient pas envahis histologiquement et que 5 fois ils l’étaient. De toute facon nous voyons encore là l'utilité d’un diagnostic le plus précoce possible,
VD
Parmi les 37 échecs, nous avons remarqué que 16 fois la mort était survenue dans les treize mois qui ont suivis l'intervention, plus tardivement dans les 21 autres cas. Ceci nous permet cependant de dire que les chances de guérison augmentent considérablement dès que la survie a dépassé un an. Dans 15 cas la guérison n'a jamais pu être obtenue complètement. Dans les autres, on note un cas de mort au cours des suites opératoires après un évidement,8 récidives locales, 7 récidives ganglionnaires (dont 3 du côté de la lésion, 2 du côté opposé et 2 bilatérales), . mélastases à distance (2 hépathiques, une œsophagienne, une pulmonaire, une dans le crâne et la paroi abdominale) et 3 décès de cause inconnue ou différente du néoplasme (mais que nous devons compter comme échecs puisque la mort est survenue avant que la survie soit de cinq ans).
Non guérison même immédiate...... 13