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Jésions : ; il existe à droite des ganglions qui sont totalement fixés. Cet
état fait décider l’abstention.
Cet exemple montre combien la précocité du diagnostic et du traitement est utile; en trois mois un cas qui présentait toutes les chances de guérison s’est transformé en une.lésion incurable.
Observation XXIX. — M. Hur.…., 82 ans.
En septembre 1929 : ce malade porteur d’une leucoplasie ancienne présente un épithélioma siégeant sur le tiers moyen du bord droit de la langue. Il existe des ganglions sous-maxillaires.
Malgré l'âge du patient on fait une radiumpuncture : 22,44 millicuries détruits en six jours; on ne fait pas d’évidement.
En août 1936, le malade dont l’état était excellent présente un nouvel épithélioma en arrière de l’ancienne cicatrice : le D' Tailhefer en fait l’exérèse par électrocoagulation.
En 1947 : on apprend le décès du malade, mais sans que le néoplasme soit en cause.
Nous citons cette observation bien qu'elle ne rentre pas dans notre statistique afin de montrer encore une fois le danger de la leucoplasie qui doit autant que possible être traitée quelles que soient ses dimensions.
Observation XXX. — M. Mas..., 38 ans.
En décembre 1941 : épithélioma du bord gauche de la langue très étendu; adénopathie cervicale supérieure gauche.
Etant donné l’extension des lésions on fait des rayons X surtout palliatifs : 6.000 r en trente séances. Le malade meurt pendant son traitement en avril 1942. On pratique l’autopsie qui montre l'absence de métastases viscérales et seulement une extension locale.
Observation XXXI. — M. Bad..…., 67 ans.
Le malade présente en février 1942 un épithélioma du bord gauche de la langue. Il n’y a pas d’adénopathies cliniquement perceptibles.
On fait aussitôt une radiumpuncture : 36 millicuries détruits. On comptait pratiquer également un évidement, mais le malade meurt en mars 1942. Une autopsie est demandée : celle-ci répond qu’il existe une grosse ulcération de la partie postérieure de la langue et pas de ganglions néoplasiques. Nous ne savons malheureusement pas si cette ulcération existait en même temps que là première lésion ou bien s’il s'agissait d’une extension de cette lésion.
Observation XXXII. — M. Sad..., 62 ans.
En mai 1937, présence d’un épithélioma du bord droit de la langue. On ne trouve pas de ganglions à l’examen clinique. Le malade est
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