‹ Cancer de la portion mobile de la langueChapitre 7 sur 22 · A NOS MAITRES · texte numérisé non relu

A NOS MAITRES

Monsieur LE Docreur HÉCART, Mu des Hopiaux de Rouen (in memoriam).

MONSIEUR LE DocrEUr NÉE.

Moxsizur LE Proresseur CATHALA, Médecin des Hôpitaux de Paris.

MowstŒur LE Docteur DECOURT, Médecin des Hôpitaux de

Paris.

MonSIEUR LE PROFESSEUR LANTUËÉJOUL,, Accoucheur des Po |

‘taux de Paris.

MONSIEUR Le Proresseur LEMIERRE, Médecin des Hôpitaux dé Paris 4

MoNSsIEUR LE PROFESSEUR GOUGEROT, Médecin des Hôpitaux de Paris.

MonSiEUR LE PROFESSEUR GUILLAIN, Médecin des op de Paris.

MONSIEUR LE PROFESSEUR FEY, Urologiste des Hôpitaux de Paris.

MOoNsIEUR LE PROFESSEUR LEMAITRE, Oto-rhino- AEPREOIGR ES des Hôpitaux de Paris.

MONSIEUR LE PROFESSEUR VELTER, Ophtalmologiste des Hôpitaux de Paris.

MONSIEUR LE PROFESSEUR DELAY, Chef du Service de Psychiàtrie de l'Hôpital Sainte-Anne.

MoNSIEUR LE PROFESSEUR JOLY, Chef du Service d'Electro-radiologie de l'Hôtel-Dieu.

MONSIEUR LE DOCTEUR LAGARENNE, Radiologiste de l'Hôtel- Dieu.

La

er de la portion mobile de la Langue É | TRAITEMENT. ET RÉSULTATS ÉLOIGNÉS

Nous ne saurions commencer ce travail sans adresser tous nos remerciements à M. le Professeur Brocq, Directeur du Centre

anti-cancéreux de l'Hôtel-Dieu de Paris, qui a bien voulu nous

faire le très grand honneur de présider cette thèse, Che M. le D’ Nadal, Chef de service du Centre pour l'amabilité avec laquelle il a facilité nos recherches parmi ses malades. Nous avons pu ainsi étudier 63 cas de cancer de la langue dont l'examen nous a permis d'écrire notre ouvrage.

Cette étude n’a nullement la prétention a toutes Fe méthodes actuellement emplôyées pour traiter un cancer de la partie mobile de la langue, mais simplement d'indiquer le mode de traitement suivi à l'Hôtel- Dieu ainsi que les résultats thérapeutiques obtenus.

Notre travail porte sur la période s'étendant depuis 1935, époque à laquelle le D' Tailhefer de la Fondation Curie fut attaché au Centre, jusqu’à 1947. Toutefois notre statistique n'ira que de 1935 à 1942 puisque nous ne citerons comme guéris que des cas où la survie est au moins de cinq ans. Accessoirement nous citerons quelques cas qui, bien que traités après 1942 nous ont paru intéressants au point du vue étiologique ou thérapeutique.

L'étude du cancer de la partie mobile de la langue nous a paru devoir être divisée en plusieurs parties qui porteront successivement Sur :

—- les données anatomo-cliniques présidant au choix du traitement,

— le traitement, où l’on envisagera séparément la cure de la lésion primitive, puis des ganglions et enfin des récidives,

— la prophylaxie du cancer de ia langue.

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