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Le maximum de cet écart se situe aux environs de 7 gr. 50 de lipides totaux par litre. À ce niveau, la différence des pourcentages est de l’ordre de 12 %. Il est à noter cependant que, pour les taux dits « normaux », celte différence est déjà nette (de 5 % pour 5 gr. 50 à 12 % pour 7 gr. 50).
Nous pouvons donc en conclure que :
1° Le taux des lipides totaux du sérum sanguin est généralement plus élevé chez les sujets cancéreux que chez les sujets non cancéreux.
2° Cette différence est surtout appréciable dans la zone des valeurs élevées du taux de ces lipides.
Si nous portons maintenant sur le même graphique les diagrammes 2 et 3 : sujets cancéreux non traités et sujets cancéreux traités (Graphique n° 2), nous pouvons observer que ces courbes sont, à très peu de chose près, superposables sur tout leur parcours (ce graphique comporte également le diagramme témoin relatif aux sujets non cancéreux).
En faut-il conclure, comme on serait tenté de le faire, que le traitement n’exerce aucune influence sur le taux des lipides sériques chez les malades ‘ANnCéreux ?
Nous ne le pensons pas, et voici pourquoi :
Traçons les diagrammes 4 et 5 prévus : celui relatif aux cancers traités à évolution favorable et celui relatif aux cancers traités à évolution défavorable (Graphique n° 3).
Nous oblenons deux courbes à peu près confon-