‹ Cancer et Lipides SériquesChapitre 19 sur 30 · ST OP D D 7 D RER VAN SERV · texte numérisé non relu

ST OP D D 7 D RER VAN SERV

-___--- Sujets cancéreux traités æ évolution éffeveras PA LES Sujets cancéreuz non traités

———-— Sujete canecéreux traités » évolution fayerable Sujets non cancéreux

GRAPHIQUE Ne 3

en AÛTE—

reux, trailés ou non, que chez les sujets non cancéreux.

2° Le taux des lipides totaux du sérum sanguin, chez les sujets cancéreux traités, varie selon linfluence du traitement : il s’élève lorsque la maladie continue à s’aggraver ; il s’abaisse au contraire et teud vers la normale lorsque le traitement exerce sur la maladie une influence favorable.

Bien entendu il ne s’agit là que de conclusions statistiques. Comme nous le verrons plus loin, chaque cas, pris en particulier, ne viendra pas obligatoirement confirmer ces résultats. De ce fait même, il ne saurait être question d’attribuer aux constatationis que nous venons de faire une valeur diagnostique ou pronostique quelconque.

Il est bien évident par ailleurs que, si ces recherches permettent de conclure à l’existence d’une relation entre le cancer et le taux des lipides totaux sériques, elles ne sont malheureusement pas susceptibles d'éclairer la nature de cette relation.

Enfin, comme nous l’avons déjà rappelé, les lipides forment un groupe complexe. Les variations que nous avons pu mettre en évidence affectent-elles « en bloc » tout le groupe des lipides ou seulement une partie ? En d’autres termes, l’augmentation du taux d’une « fraction lipidique » particulière estelle capable, à elle seule, de faire apparaître l’augmentation du taux des lipides totaux constatée chez les sujets cancéreux ?

Nous avons consulté un certain nombre de publi-

cations susceptibles de nous éclairer sur ce point. Nous en résumons ci-dessous rapidement les conclusions, classées selon les :« fractions lipidiques » envisagées.

Acides gras.

La plupart des auteurs mentionnent une augmentation du taux des acides gras chez les sujets cancéreux. Dès 1925, Sendrail note l'élévation du taux de cette fraction dans le sang des lapins expérimentalement cancérisés [56]. En 1927, Cannavo conclut également à une augmentation des acides gras chez les malades cancéreux [16]. Peu après, Mattick et Buchwald [44], puis Klaus [37] confirment ces résultats. En 1939, Oliva et Fassone précisent que ce sont les acides gras non saturés seuls dont le taux s'élève chez les cancéreux [47]. Plus récemment, Agnetti [1], puis Ascoli [2] concluent dans le même sens, suivis dans cette voie par Dirr et Sommer, en 1940 [21].

Par contre Bierich, Detzel et Lang ne constatent aucune variation [8]. Et Truhaut signale également qu’on ne peut établir aucune corrélation entre le taux des acides gras du sang et l’existence ou la malignité des cancers [63].

Enfin Reding, Joukowsky et Timmerman concluent, eux, à une chute constante du taux des acides gras dans le sang des malades cancéreux [51].

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