RER ET RP ND NT PERTE
Evolution Traite- | Nombre Fe au total ment de càs favorable able + S —| += — | + = — RER Er 32 DRAC IP 10 0 E#TS AE ER SE 16 3 GS ar ES PAS LUE QE RX + Télé. 33 LED EG 1022520 Chirurgie. 11 2 4| 3 26 6 RX + Télé.
+ Chir... 8 1 SAT 2 41 Has rie 11 2 1 1| 3 8 Elec. coag. 24 ADR TD IA MINES 70 ACTE Total : 135 |21 4 40/34 6 30/55 10 70
L'examen de ces chiffres nous amène, en somme, a formuler les conclusions suivantes :
1° Il ne semble pas, en général, que tel ou tel traitement déterminé ait une influence propre sur les variations du taux des lipides totaux du sérum sanguin chez les malades cancéreux examinés — sauf peut-être pour la curiethérapie, l’électro-coagulation et l’association roentgenthérapie-téléroentgenthérapie, pour lesquelles on note une diminution fréquente.
2° Même lorsque la statistique enregistre la prédomirance d’une variation constante et dans le même
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sens en rapport avec un mode de traitement déterminé, la notion d'évolution, favorable ou défavorable, consécutive au traitement, vient modifier ce résultat, ainsi que nous l’avons remarqué pour la roentgenthérapie et la téléroentgenthérapie entre autres. Dans ces conditions, il semble plutôt que le taux des lipides totaux sériques, chez les sujets cancéreux iraités, varie selon l’évolution corisécutive au traitement, quel que soit ce traitement, leurs dosages accusant plus volontiers une augmentation dans les cas qui s’aggravent, une diminution dans les cas qui s’améliorent.
D'ailleurs, les chutes fréquentes observées avec la curiethérapie et l’électro-coagulation ne sont peutêtre dues, justement, qu’à l'efficacité de ces thérapeutiques, au moins dans les observations que nous avons eues entre les mains.
Par contre, avec l’association roentgenthérapie-téléroentgenthérapie, la diminution du taux des lipides totaux sériques semble plus fréquente que son augmentalion, malgré la prédominance des évolutions défavorables parmi les cas observés au cours de nos
recherches.