‹ Cantiques de Marseilles accommodés à des airs vulgaires [microforme]Chapitre 25 sur 88 · SAINT PIERRE PLEURANT. · texte numérisé non relu

SAINT PIERRE PLEURANT.

in l'Ain: Ah ne me flattes plus, vous voyez que j'expire, &c.

IERRE en suivant les pas du souverain Mo- | narque, Rate un pêchèur de poissons devient d'hommes pécheur ; :

d’un vil matelot qui conduit une barque, Pilote et le Chef du Vaisseau du Seigneur, Vaisseau, du Vaisseau du Seigneur.

ce crimes.

stime, .

Il tient les Clefs du Ciel de la main du Messie, i le long de la Mer le prévint et l’élut ;

st lui qui peut lier, et. c’est lui qui délit ;

hi ne suit ce Pasteur n’aura point de salut, aura point, n'aura point de salut.

Mais laissons maintenant tant de prérogatives, un Apôtre si saint qu’on révère en tous lieux ; antons les pleurs. amères et les sources d’eaux vives, Le

le son cœur pénitent fait couler de ses yeux,,

it couler, fait couler de ses yeux,

Jésus prédit le soir de la Cène dernière, 2 N'es Que lessiens, cette nuit, lui manqueroïent de foi:# Pierre répond alors, d’une voix prompte et fière, De ce gr

Qu'il tiendra toujours bon, présumant trop desoi Pierre ne

Présumant, présumant trop de soi. ‘Bui répo s : het ‘le ne le Sachez, Seigneur, dit-il, qu’encore que tours .

les autres Il prof

Fussent scandalisés, je ne le serai point. Loutant

Je vous suivrai partout comme chefdes Apôtres, 2 }: à É “. : RSR ) t bien | Falut-il- par la mort, Jésus, vous être juint,

Jé Jé être : . Ë est enc ésus, vous, Jésus, vous être Joint. | Buand le Le Seigneur luirépart : devantquele Coq chant 4 ,

9 , e e e L £ rès Tu m’abandonneras m’ayant nié trois fois. À F | Re ER e ct

À ces mots surprenans, le troupeau s’épouvante .:

Et Jésus sort soudain pour penser à la Croix, Pour penser, pour penser à la Croix, A CISpOs

our pler Pierre au Jardin s’endord, son, bon Mäïtr2à

; l’éveille, , D Par ce

Et va s'offrir lui-mêrne au pouvoir des soldats: Dh ! Pier Judas vient ; on le prend ; Pierre faisant merveillon infic Coupe une oreille à Malque et son cœur nè craïlue les c pas, es affror

Et son:cœur, et son cœur ne craint pas,

É N'as-t

Mais en suivant Jésus, il sent naître là crainte ue j’éta Puisil s’avance encore, animé par l’amour, M 'estur Et la peur lui donnant une plus forte atteinte, uand le Il tremble tout de bon s’approchant de la Cour, ités, à S’approchant, s’approchant de la Cour. .

Où SOI

Sitôt qu'il met le pied au Palais de Caïphe, Il méconnoit Jésus, il lui tourne le dos ; u’est tc Une servante alors Portière du Pontife, D'est-tu Le voit près du foyeret lui:tient ce propos,. ierre, ; Et lui tient, et lai tient-ce propos. e ’avoi

ère, 4 bient de foi:

te et fière, !

trop de soi}

N'es tu point de ceux-là qui sont sous la conduite :

De ce grand criminel que tu suis pas à pas ?

ierre ne pouvant plusrecourir à la fuite,

ui répond lâchenrent, je ne le connoiïs pas,

e nele, je ne ie connois pas.

e que to |

Il profere trois fois cet horrible blasphême,;

ljoutant le serment à l’infidélité :

t bien loin de rentrer sur le champyen soi-même, est encore au feu quand le Coq a chanté,

Muand le Coq, quand le Coq a chanté.

> Coq chant ® : Su es * , Après le chant du coq, Jésus regarde Pierre,

nt.

es Apôtres, > joint,

| i?u: de ce seul regard est vivement touché. pouvante rd bri dé nie lo Croix. : regard amoureux brisant son cœur de pierre, je Re dispose à sortir pour pleurer son péché, | Rour pleurer, pour pleurer son péché, bon Mäñftres D Par ce regard puissant, Jésus semble lui dire, es soldats. h ! Pierre, et depuis quand ne me connois-tu pas? ant merveillMon infidélité m'est un plus dur martyre œurnè craiïiijue les coups, les mépris, les affronts, les crachats, es affronts, les affronts, les crachats.

Lies N'as-tu pas confessé, me rendant témoignage, re-là crainte ue j'étois le vrai Christ, le Fils du Dieu vivant ? amour, M'es-tu pas par ma mainéchappé du naufrage,

uand les flots t’étonnoient, agités par le vent,

e atteinte, gités, agités par le vent,

de la Cour,

our. : x | , Où sont les beaux sermens de cet homme in-

> Caïphe, : domptable ? | dos ; , u'est ton zèle indiscret au besoin devenu ? ife, | est-tu pas un menteur ? suis-je pas véritable ?

ierre, je l’avois dit, je t’avois bien connu,

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