AU ROI
U lui demande de pouvoir lui rendre quelque service. — Il s'excuse de ne pas £lre allé le voir. — Ce n'est pas faute de bon vouloir. — Il lui souhaite de voir bient6t l'empereur.
(SS (xtobn 1S3S.}
Sire , je vous envoyé voir, afin de vous ferre queque .servise. Je vous prie, sire, de ne prendre mal que ne me aquets mieux de vous aler visiter, et croire que ce n’est pas faute de bon voloir : et pleut à Dieu que vous veisé l’empereur, vostresbons freres et amis. Sire, je ne le vous feré plus ennuieuse pour estre si mauvese lettre ; et prie-
ray Dieu vous donner tôt santé et De Toledo, ce xxvni d’octobre.
' M. Leglay, dans ses Négociations diplomatiques (t. II , p. 6a6 et 627) , a publié deux lettres très-curieuses sur les négociations alors entamées entre Charles- Quint et François I*. On voit, par ces documents, que le mariage de la reine douairière de Portugal était déjà proposé ; que le vice-roi demandait que la négociation fût conQée
bonne vie.
Voslre très humble serviteur,
CHARLES DE LANOY
exclusivement à Marguerite d'Autriche et à la régente de France; que l’empereur était le moins disposé à la paix; que le Roi (à la date du 37 octobre) était fort malade et en danger de mourir ; qu’ainsi il vaudrait mieux accepter une forte rançon , etc.