S‘ CCXXI. — LETTRE DE LA DUCHESSE D ASGOILÉME AL ROI
Elle • élé malede — Les eofenU du Roi ont eu U rou|;«ole. — S« délivnnte tere prochaine.
Monseigneur, je n'ay pas voulu dcpcschcr ce porteur avecques Bryon et l'ay retenu jusques à ceste heure, afin d'avoyr tousjours moyen de vous lere plus souvent savoyr de nor nouvelles. El failli que je vous dye, monseigneur, que j'ay este menée de la collvque ; mays sy peu, que, grâces à Dycu, j'en suys du tout hors; aussy voz enfans ont tous eu la rogeolle, excepté la plus petyte. Et a nostre Seigneur .sy bien pourveu A tout, que eulx et tous voz amy.s de par deçà sont en très-bonne santé, et ne reste que à savoyT de vous le semblable, avec f esperance de vostre délivrance, par le moyen de ceste tant desyrée veuo, que nous n'ayons plus d'ocasvon que jamays de rendre grâces à celliiy qui par sa bonté vous rendra, par fhonnorable yssue de voz allàyres, heureulx et sa vu à
Voslre, etc.
LOYSE
' Dans uneautreletlresansflale, la mère du Roi parle encore de sa santé, qui s'améliore. Nous donnons en note cette lettre, ne pouvant lui assigner une date précisé :
■ La seiireté. monseigneur, ^ue Raboti m‘a donnée de voslre bonne santé, m'a donné cceur et redouble le desyr de la mienne, pour laquelle recouvrer je suis
CAPTIVlTli DU ROÏ FRA1SÇOIS 1".