C.ir plaine cl' est de passion
Par quoy le temps luy dure.
Ne pouvant recouvrer le bien Qui tous les aultres passe ;
Mais Espérance est son soustien.
Estant seur de ta grâce.
Amye, bêlas ! tu peulx penser L’amour que je te porte :
Qui te doibt bien faire advancer .Aflin que tu conforte L’honnesteté, peine et vouloir De l’heureuse entreprise :
Car, pour le faict de mon debvoir.
Tous aultres bien mesprise.
Mais quel heur plus grand puys-je avoir Que d'estre en son service?
Car, en faisant bien mon debvoir C’est trop heureuse office O I doncq. Fortune, faiz moy l’heur Que, bien servant, j’acquiere Qu’en nostre amour ne soit malheur,
Ny d’ennuyer matière.
Doneques j’ay pris conclusion D’eslirc, pour ma vie,
' Ce ne pcult e»tre vice. Mi. dt Can^é.
Amour, Désir, Affection :
D’aultre bien n’ay envie.