N* XXV. — LETTHE DU CONNÉTABLE DE BOUI\BON ■ AD CABDINAL D’YORK
Il M justifie de si retraite de la Provence. — fl n'a point reculé devant la bataille; msi« le» Français n'ont point voulu la lui donner. Cest le moment pour l'Angleterre de faire une draceate en France, tous les princes et capitaines étant occupés en Italie.
am je er amplement avez .... ure rctaicte de
Provence en la duché de Millan , que avons trouvée assez . .
.... Toutesfoys, on y a fait se qu’il a esté possible pour 1
salvation d’icelle. Nous deliberasmes de garder Alixan[drie]
Cosme, Cremonne, Lodes et Pavye; et fust assez bien pourv
dedans Pavye, pensant que les P'rançoys feroient se qu’ilz ont faict, de l’assieger; là où ilz ont perdu beaucoup de gens et d’estime, et perdent tous les jours.
Monsieur, j’ay esté vers monsieur l’archeduc pour luy remonstrer les affaires de l’Empereur et les vostres; je l’ay trouvé en si bonne vouluDté que mieuht ne pourroit faire, jusques à y inectre aa personne. Il envoyé deux mil lancequenays , ensemble troy* cens cbcvaulx, le tout à ses dépens, oultre aultre bandes d'Alomans que je maine avec
' On a attribué les motifs de la persécution exercée par la duchesse d'Angoulëmc contre le connétable de Dourbon à un sentiment passionné méconnu par le connétable, alors fort épris de la duchesse Marguerite, soeur du lloi. La lettre dont voici le texte pourraîl peut-être servir à conlirmer cette opinion. Elle se rapporte À des rccberclics prescrites par madame la duchesse d'Angoulétnc pour retrouver une bague dans les objets qui avaient appartenu au connétable, récemment tué devant Rome.
LETTRE DE M. DE CLERMONT AD GRAND MAITRE DE MONTMORENCY (extrait).
■ Monsieur, je despeschc reste poste pour advertir Madame comme ung des jens de feu monsieur de Bourbon a recouvert une bague, de quoy U avoit charge de par madictu dame. Je luy envoyé ledit home en compaignic du cappitaine Damu, pour ce qu'il se vint rendre à la place de SainUBeat, etc.
• De Narbonne, ce 9 d'aoùu
I VosU’c ban eoutia ,