PROCLUATION DE HENRI, ROI DE NAVARRE
À SON CIIANCP.I.IER, POUR EMPRUNTER À DtS HAHCHAND.S PLORENTINS LA SOMME DE CINQUANTE MILLE écUS POUR PATER UNE PARTIE DE SA RANÇON.
«Henry, par la grâce de Dieu, roy de Navarre, comte de Foix, soigneur de Bearn, sire d'.\lbrot, comte do Perigorl, etc. à noslre amé et féal conseiller messirc Pierre de Biax, noslre cbancellier de Foix et de Beam, salut. Comme nous ayons eu certain devis sur la fomiturc de cinquante mil escus soleil pour partie
Le conte de Saint-Paul frere de monsieur de V^cndosme.
Le fils du bastard de Savoye.
Le sieur de Brion, puisné de Jarnac.
Le gouverneur de Limosin.
Le baron de Bierry.
Monsieur de Bonneval.
Le bailly de Paris.
Monsieur de Viot.
Monsieur de Charrot.
du payement de nostre rançon avec noi cbers et grands amys Nery et Pierre François Delbcnyno, marchants Rorentins dcmeurans à Milan, et que ayons accordé leur en donner la toulale charge, et que, pour entendre comme sera bcaoing d’y procéder, ledit Nery Delbeoyno s’en aille preaentement à Lion pour illec conclurre et arresler le tout avec vous, en qui nous reposerons de cest affaire : pour ce esldl que Nous, à plain confians de vox sens, loyauté, prudhommie et bonne intelligence, ce jour d'huy, de nostre bon gré, vous avons fait et faisons nostre procureur general et messager spécial à trait* ter, conduire et accorder avec ledit Del* benyDO. faisant pour ledit Pierre-François, sondit frere, et non à autre, les choses concemans ledit aR'aire de payer nostre* dite rançon, et d'ensuivre et faire ensuivre les articles que sur ce seront failx, et recevoir en nostre nom U seurlé et pleigcs que lesdita Delbenyno seront tenus bailler par lesditx articles, et toutes autres choses à ce requises; et neaatmoins de faire en nostredit nom les venditions, ypoibeques, obligations et promesses que besoing sera, et bailler auadits Delbenyno les cautions et pleiges que par iceulx articles sera dit; auxquels pleigea et cautions
ferei en nostredit nom promesses et obligations de les relever indempnes, et toute autre seurté qu'ils vouldront et sera re* quLs, et tout autrement ferei en ce dessus comme si nous y estions en personne, proDietlaot en bonne foy et parolle de roy avoir agréable ce que par vous y sera (ail, et le ratifher. si besoing est. soubs obligation et ypolheque de tous et chascuns nos biens presens et advenir. En tesmoing de ce avons signé les présentes de oestre main, et à icelles fait mettre le seel de nos armes.
« Donné a Pavie, le dix-huictiesme jour de novembre, l'an mil cinq cens viot-cinq. Signé H£M\Y. Et plus bas, par commandement du roy : Signé dk Petrac. »
(Archives de la maison de Navarre, coll. Duat, vol. a35, p. aSg, Bibliotli. royale.)
' François de Bourbon, comte de Saint- Paul , est un des personnages mis en scène par mademoiselle de Lussan dans ses verbeuses Anecdotes de la cour de François I* Cet ouvrage, qui peint si inexactement les moeurs et les usages du règne de ce roi, était bien digne, du reste, d'occuper les loisirs de toutes les Pompadour passées, présentes et futures, pour les bénins amusements historiques desquelles ü parait avoir été composé.
Le bailly de Bugcncy.
Le s' Gabriel de la Chastre, son fds.
Monsieur de Boisi.
Monsieur de Lorges, capitaine des gens de pied françoys. Monsieur de Moni.
Monsieur de Crest.
Monsieur de la Guichc.
Monsieur de Montigent.
Monsieur de Saint-Marsault, son frere.
Le sénéchal d’Armignac, capitaine de l’artillerie.
Le viconte de Lavedan.
Monsieur de la Claïette.
Monsieur de Polon.
Monsieur de Changy, son neveu.
Monsieur d’Aubijou.
Monsieur d’Annebaut.
Le fils de M. de Tournon.
La Roche-Aymond,
La Roche du Meyne.
Monsieur de Clermont en Daulphiné, lieutenant des cent gentilshommes.
Monsieur de Saint-Jean d’Ambornay.
Monsieur de Vatithieu.
Monsieur de Silans.
Monsieur de Boutieres.
Monsieur de Barbesieux
‘ Le poêle Clément Marol fut aussi au nombre des prisonniers de la journée de Pavie. Il avait été blessé pendant la bataille. comme il nous l'apprend lui-nième
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(Élégie de Qémcnl Marot que Ton croît adressée à Diane de Poitiers.)
N* ,\LI. — POF-SIF,S OU KOI FRANÇOIS I”'.
Fragment reUlifi U campagne d'IuUe et aui ma.lheuf^<le Pavte.